5 espèces de phasmes à observer en France

Les phasmes sont des insectes nocturnes qui se déplacent lentement et sont difficiles à trouver. Quels sont les 5 espèces de phasmes que l’on peut observer en France ? Mais à quoi ressemblent-ils ? Où peut-on les observer ? Comment les observer ? Quels phasmes trouve-t-on en France ? Voici quelques réponses aux questions que vous vous posez.

Les phasmes sont des insectes nocturnes. Ils sont extrêmement difficiles à observer, car ils se déplacent lentement et leurs couleurs sont très pâles, blanches ou brunes, qui les rendent presque invisibles dans l’obscurité.

Le phasme des chênes (Phasmatodea bipunctata)

le phasme des chênes est l’un des plus communs et il est aussi le seul à avoir été observé autour de Paris. Ce coléoptère possède un corps de couleur marron clair et ses élytres ont une forme étrange et évoquent le tronc d’un chêne.

En France, le phasme des chênes vit dans le sud-ouest, la région Rhône-Alpes et les alentours de Paris. Il se caractérise par sa grande taille qui va jusqu’à 20 cm de longueur. Si cette espèce est très commune dans le sud-ouest de la France, elle est extrêmement rare dans la région Rhône-Alpes et autour de Paris.

Le phasme des chênes se nourrit surtout de puces. Il vit dans les chênes, mais aussi dans les châtaigniers, les charmes et les platanes. Il produit des étincelles lorsqu’il se déplace à la recherche de sa proie.

Le phasme des vignes (Phasmatodea cicatricosa)

Ce phasme se distingue des autres par ses grandes élytres noirs qui lui donnent l’air d’avoir des ailes et par sa longueur qui peut atteindre 20 cm. Il est très commun dans le sud-ouest de la France et il vit dans les vignes, les arbres fruitiers et les broussailles.

Le phasme des vignes se nourrit de pucerons et de cochenilles. Sa grande taille lui permet d’attraper facilement sa proie. Le phasme des vignes est un prédateur efficace puisque qu’il peut chasser une centaine de pucerons en une nuit. Il peut aussi attraper des papillons, des chenilles et même des grillons.

Le phasme noir (Schizobuthus granti)

Le phasme noir est très commun dans le sud de la France, mais il est très rare dans le nord. En effet, il ne supporte pas les climats froids et humides. Il vit dans les arbustes, les buissons et les chênes verts. Ce phasme a un corps noir, une tête brune, toujours protégée par ses élytres.

le phasme noir
phasme noir

Le phasme noir se nourrit de petits insectes qui viennent se fourvoyer sur ses poils urticants qui le protègent des prédateurs. Cependant, il n’est pas aussi efficace que le phasme des vignes car il ne peut chasser que deux à trois insectes par nuit.

Le phasme doré (Pachyphasma mnemosyne)

Le phasme doré est très commun dans le sud de la France, et particulièrement dans les vignes et les broussailles. Il a un corps jaune orangé et une tête et des pattes brun foncé.

On le reconnait souvent à son vol élégant et à son chant. Il se nourrit de vers et de petits insectes.

Le phasme doré est un chasseur très efficace puisqu’il peut attraper jusqu’à une centaine d’insectes par nuit. Il chasse surtout la nuit, pendant le jour il reste caché dans un arbre à se reposer.

Le phasme du New-York (Lampropsophus new-york)

Comme son nom l’indique, le phasme du New-York est originaire de ce département , mais on le trouve aussi dans la région PACA.

Il a un corps en forme de triangle, et une tête jaune avec des yeux rouges. Il est noir sur les ailes et aux pattes.

Le phasme du New-York se nourrit de petits insectes ou de vers. Il chasse principalement la nuit en observant ses proies dans le ciel et en volant à leur hauteur.

En définitif il existe tellement de variétés de phasmes et ils ont tous leur particularité. Mais dorénavant, vous connaitrez ces 5 espèces de phasmes à observer en France.

Découvrez les musées et galeries d’entomologie en France

En 2020 nous recensions 1223 musées à travers la France répartis dans 14 régions. Bon nombre d’entre eux consacrent une section voire une galerie à l’entomologie. Découvrez les musées et galeries d’entomologie en France suivez le guide.

La rédaction a décidé de décrire en détail, dans cet article, les plus connus que nous avons visité. Dans un prochain article nous vous présenterons d’autres endroits que nous aurons parcourus.

La galerie du Museum d’histoire Naturelle à Paris

le museum d'histoire naturelle à Paris

Pour débuter nous entamons notre tour de France des musées entomologiste par la galerie d’histoire naturelle de Paris. Ce superbe endroit, situé en plein cœur de la capitale, à été inauguré le 22 Décembre 1928.

Pendant une trentaine d’année, des années 60 à 1996, y était présenté une des collections les plus spectaculaires de l’histoire comptant 40 millions de spécimens.

Malheureusement depuis cette date, pour faute de financement, cette galerie est fermée au public. Seuls certains chercheurs peuvent consulter cette collection sur rendez-vous.

Les sociétés savantes ont également leurs entrées pour consulter les espèces rares telles que les holotypes et paratypes et la Société entomologique de France y a son siège.

Harmas de J.H.Fabre

Jean-Henry Fabre était un entomologiste né en 1823 dont ses travaux et ses recherches sont exposés à L’Harmas. Ce magnifique endroit est constitué d’un jardin botanique somptueux. Les laboratoires permettant d’exposer les différents spécimens de la collection.

un des laboratoires de JH Fabre

En 1922, sept années après la mort de J.H. Fabre, le Museum d’histoire naturelle obtient la responsabilité et la gestion du domaine.

Après avoir obtenu le titre de monument historique le domaine est restauré puis devient labellisé Maison des illustres en 2011.

Dans la collection présentée vous pourrez observer les 27 000 insectes répertoriés.

Ce lieu ,situé à Sérignan dans le 84, est reconnu mondialement et par conséquent un incontournable pour les entomologistes.

Musée Labenche

Avec une situation plus centrale en France, le musée de Labenche, aussi connu comme le musée d’art et d’histoire de Brive la Gaillarde.

Ce monument Historique accueil prêt de 40 000 visiteurs chaque année qui viennent observer une collection de plus de 10 000 insectes.

les Papillons de Labenche
Collection de papillons

Le musée des papillons de Tourette Levens

Situé à Tourette-Levens dans le 06 le musée a pu ouvrir grâce 3 salles dédiées à l’entomologie en 1993. Les espèces présentées étaient la propriété de la municipalité.

C’est au début des années 2000 que le musée connait un véritable essor avec l’aide de plusieurs donations successives.

La particularité de ce musée réside dans la collection incroyable de papillons et d’insectes comptabilisé à plus de 5000 individus.

Outre la galerie d’entomologie vous trouverez 100 000 pièces. Toutes les catégories d’art comme des tapisseries, des objets ou des sculptures issues. Les époques allant de la préhistoire aux Gallo-Romains ajoutent plus de contenu à la visite.

Museum de Toulouse

A Toulouse, vous pourrez prendre la direction du Museum d’histoire naturelle de Toulouse situé dans le jardin des plantes. C’est le second plus grand musée de France.

accueil du Muséum de Toulouse

280 000 visiteurs se pressent chaque année pour voire les centaines de milliers d’espèces réparties sur les 6000 m² du domaine.

Dans la section d’entomologie, qui est constituée de 1500 espèces exposées, vous y verrez les Orthoptères, les Lépidotères ainsi que les Coléoptères.

Musée d’histoire naturelle de La Rochelle

la coure du muséum de La rochelle
La coure du Musée de La Rochelle

Découvrez ce musée d’entomologie situé dans la belle ville de La rochelle. Sur une superficie de 2300 m² vous découvrirez une multitudes d’espèces et notamment une très belle collection d’animaux naturalisés venu de tous les continents et de toutes les époques.

Le Musée organise régulièrement des ateliers découvertes et récemment la section des insectes a été l’objet d’un atelier pour les enfants.

La grande diversité des espèces présentées est surprenante et le contexte du lieu vous transportera tout au long de votre visite.

Autres lieus qui mettent l’entomologie en scène.

Après ce tour non exhaustif, des galeries ou sections dédiées à l’entomologie en France il existe des musées, qui parfois, décident d’organiser des atelier ou des expositions sur des thèmes directement liés aux insectes.

Par exemples à tours ou à Nantes des expositions sur les fourmis avec plusieurs dizaines d’espèces présentées.

Nous espérons avoir apporté des renseignements et des idées de visites à travers cet article dédié à découvrir les musées et les galeries d’entomologie en France.

Comment réussir vos photos d’insectes?

Si vous avez essayé d’utiliser un objectif macro pour photographier des arthropodes sur le terrain, vous savez que cela peut être beaucoup plus difficile que de photographier en laboratoire ou en studio. Vous souhaitez savoir comment optimiser vos chances de réussir vos photos d’insectes?

Au fur et à mesure que l’objectif se rapproche du sujet, un mouvement de seulement 1 millimètre peut rendre votre zone cible floue.

Nous avons interrogés des photographes spécialisés dans la photographie d’insectes et de petites créatures afin de recueillir leurs conseils.

Voici quelques astuces que nous utilisons pour obtenir des macrophotographies plus nettes, plus détaillées et mieux composées sur le terrain.

une abeille qui buttine

Faites le point


En macrophotographie, la zone de mise au point nette n’a souvent que quelques millimètres (mm) de profondeur. La mise au point automatique permet de faire la mise au point sur l’ensemble du sujet.

Pour affiner le réglage, nous verrouillons ensuite la mise au point et déplaçons légèrement notre corps d’avant en arrière pour sélectionner le point de mise au point final.

Dans la mesure du possible, nous nous asseyons pour prendre nos photos. Pour cette raison, nous proposons soit un tabouret de camping léger et pliable, soit un escabeau pliable en plastique.

Ceux-ci nous permettent de soutenir la caméra contre nos genoux à partir d’une plate-forme stable pendant que nous tournons.

Explorez les fonctionnalités cachées de votre appareil


De nombreux appareils photo ont des fonctionnalités enfouies dans les paramètres qui sont utiles pour la macro. « Focus peaking », par exemple, est une fonction qui met en évidence la zone de mise au point avec de minuscules points blancs ou colorés.

Où, votre appareil photo peut avoir la capacité d’agrandir l’image dans le viseur ou l’écran arrière. Cela peut vous permettre de savoir comment réussir vos photos d’insectes.

Une fois que vous avez acquis la mise au point, vous pouvez passer à la vue agrandie, puis « zoomer avec votre corps » pour obtenir la mise au point exactement là où vous le souhaitez.


Évitez la chasse au focus en basse lumière


Si vous avez essayé d’utiliser l’autofocus dans une forêt ou dans un autre environnement peu éclairé, vous avez peut-être remarqué que votre objectif « chassait » ou avait du mal à faire la mise au point.

Achetez une lampe-stylo porte-clés bon marché, fixez-la au barillet de l’objectif avec du ruban adhésif et dirigé le faisceau vers l’espace que vos sujets devraient occuper.

Cette lumière de mise au point permettra à votre appareil photo de voir votre sujet et de faire la mise au point plus rapidement. Nous utilisons des versions rechargeables par USB.


Vérifiez votre arrière-plan et votre premier plan


Idéalement, vous voulez un arrière-plan relativement lisse et défocalisé pour que votre sujet domine l’image.

Avant de prendre la photo, assurez-vous qu’il n’y a pas de branches ou de feuilles de couleur claire à l’arrière-plan ou au premier plan de votre image.

Même une seule brindille ou petite feuille peut refléter la lumière et produire une tache de couleur gênante sur la photographie.

Si vous en voyez une, changez simplement de position ou écartez-le temporairement.

Évitez le soleil brillant pour optimiser vos photos


Les coléoptères, les mouches et de nombreux autres arthropodes ont souvent des élytres, des ailes ou des pattes antérieures très réfléchissants.

En cas de soleil éclatant, cela peut entraîner des zones explosées ou des reflets disgracieux sur la photo où l’aile ou les élytres ont réfléchi la lumière vers l’appareil photo.

Ces zones éclatées peuvent masquer des détails importants pour votre photographie entomologique.

Une astuce consiste à créer de l’ombre en positionnant votre corps entre le sujet ; une autre consiste à utiliser un parapluie pour ombrager le sujet.

La meilleure lumière naturelle se trouve par une journée claire mais nuageuse ou tôt le matin ou en fin d’après-midi.


Favorisez les tubes d’extension d’objectif


Les tubes prolongateurs sont des accessoires relativement peu coûteux qui vous permettent d’augmenter le grossissement de votre sujet.

tube d'extension d'objectif

Ils sont particulièrement utiles pour les créatures de moins de 4 mm environ. Ils s’insèrent entre l’appareil photo et l’objectif, ne contiennent pas de verre et ne dégradent que très peu la résolution de l’image.

Vous travaillerez avec une zone de netteté légèrement réduite, également appelée profondeur de champ, à mesure que vous augmenterez la longueur du tube et le grossissement correspondant.

Nous n’aimons pas utiliser des tubes sur le terrain, car les mettre et les retirer expose le capteur et le fonctionnement interne de l’appareil photo aux détritus, qui peuvent se coller au capteur et créer des taches sur la photo.

Cela dit, un ensemble de tubes fixés en permanence peut être la solution parfaite si vous constatez que vous avez constamment besoin de plus de grossissement.


Testez les filtres grossissants pour réussir vos photos d’insectes


Pour les sujets de moins de 4 à 5 mm environ, nous privilégions un « filtre » grossissant. Certaines marques proposent ces filtres utilisés par de nombreux photographes.

Ils sont essentiellement constitués d’une loupe qui peut être rapidement ajoutée ou retirée à votre objectif et évite ainsi les inconvénients des tubes d’extension sur le terrain.

Ceux-ci coûtent environ 70 €. Cet accessoire réduira légèrement la qualité de votre image, car il ajoute une autre couche de verre entre le capteur et le sujet.

En termes pratiques, cependant, il n’y a pas de différence significative dans la netteté ou la résolution de votre image.

La rédaction espère que ces conseils pour savoir comment optimiser vos chances de réussir vos photos d’insectes vous aideront lors de vos prochaines sorties.

Qui est l’entomologiste et comment le devenir?

Etes-vous prêt à découvrir un métier passionnant? Apprenez qui est l’entomologiste et comment le devenir?

Un entomologiste est un scientifique qui étudie les insectes. Les entomologistes ont de nombreuses tâches importantes dans des études:

  • de la classification
  • du cycle de vie
  • la distribution
  • de physiologie
  • du comportement
  • de l’écologie
  • la dynamique des populations d’insectes.
un entomologiste au travail

Les entomologistes étudient également les ravageurs urbains, les ravageurs forestiers, les ravageurs agricoles et les ravageurs médicaux et vétérinaires et leur contrôle.

Ces scientifiques peuvent travailler avec des insectes utiles comme les abeilles, les vers à soie, les coccinelles et les guêpes parasites.

Les entomologistes sont des chercheurs, des enseignants et des consultants et peuvent travailler pour des entreprises privées, des universités ou des agences gouvernementales.

Environ 560 personnes travaillent comme entomologistes professionnels en France déclarés par la Société entomologique de France (SEF), ce qui comprend:

l’enseignement sur les insectes ; travaillant comme entomologistes de vulgarisation (éducateurs publics qui fournissent des informations sur les insectes et leur gestion dans les environnements agricoles et urbains); élever des abeilles;

l’application des quarantaines et des réglementations ;

effectuer des travaux d’enquête sur les insectes ;

consultation sur des sujets de lutte intégrée contre les ravageurs;

vente d’insecticides;

lutte contre les parasites;

mener des recherches sur la classification, la taxonomie, la biologie, l’écologie, le comportement et le contrôle des insectes.

Le plus grand nombre d’entomologistes sont employés dans certains aspects de l’entomologie économique ou appliquée qui traitent du contrôle des insectes nuisibles.

Il existe également des dizaines de milliers d’entomologistes amateurs. Ils étudient les insectes sans rémunération et ils fournissent des informations précieuses sur la répartition des insectes,

OPPORTUNITÉS DE CARRIÈRE


Les carrières en entomologie dans la recherche impliquent l’étude et la compréhension de plusieurs facteurs:

  • l’anatomie
  • des habitudes, des cycles biologiques
  • de la physiologie
  • la classification des insectes
  • l’étude de divers types de contrôles chimiques et biologiques.
évolution de carrière

De plus en plus, des informations de base sont nécessaires pour apporter des réponses à des questions et problèmes complexes impliquant les insectes.

Opportunités de recherche


De nombreux entomologistes sont impliqués dans la recherche sur la lutte contre les ravageurs.

Ils utilisent toutes les techniques de lutte antiparasitaire appropriées pour maintenir les parasites en dessous des niveaux économiquement préjudiciables.

Chaque technique de lutte antiparasitaire doit être conçue avec soin afin qu’elle soit respectueuse de l’environnement et compatible avec les objectifs du producteur et de l’utilisateur.

Postes d’enseignement


Il existe de nombreuses opportunités d’enseignement pour les entomologistes dans les universités, les institutions et organisations éducatives à but non lucratif.

Un autre travail de vulgarisation important est l’entomologiste enquêteur. Il passe en revue toutes les cultures importantes dans un état ou une zone donnés pour détecter d’éventuelles épidémies d’insectes. Ils alertent les agriculteurs et les producteurs avant qu’un problème majeur ne survienne.


Travail du gouvernement


De nombreux entomologistes travaillent pour des agences gouvernementales.

En médecine les entomologistes et de santé publique travaillent pour les services de santé publique et traitent des problèmes de lutte antiparasitaire.

Dans l’armée les entomologistes militaires travaillent pour diverses branches. Ils supervisent les opérations de lutte antiparasitaire dans un grand nombre de bases militaires en France et à l’étranger.

Les entomologistes engagés dans la santé publique travaillent dans différents domaines de recherche et dans le contrôle des mouches domestiques, des moustiques, des cafards, des poux, des puces, des tiques et de nombreux autres parasites qui posent un risque pour la santé ou un problème de nuisance.

Les travaux de recherche et la protection du personnel militaire contre les maladies transmises par les insectes et les parasites sont des aspects importants de l’entomologie dans le service militaire.

L’entomologie médico-légale est un nouveau domaine d’étude.

Les entomologistes de ce domaine spécialisé utilisent leurs connaissances des cycles de vie et du comportement des insectes pour aider la police à résoudre des crimes.

Les entomologistes agricoles travaillent pour protéger les cultures précieuses contre les insectes nuisibles.

Les pertes annuelles causées par les insectes nuisibles agricoles sont énormes et, dans certaines régions, peuvent entraîner jusqu’à 25 pour cent de perte de rendement.

Les entomologistes agricoles, les consultants en gestion des ravageurs et les dépisteurs de ravageurs sont tous impliqués dans la recherche et le contrôle des ravageurs des cultures.

La croissance rapide de l’industrie des produits forestiers a ouvert la voie à l’entomologie forestière. La France utilise une quantité énorme de bois d’œuvre chaque année, mais les pertes annuelles dues aux insectes forestiers sont également substantielles.

Les entomologistes forestiers s’efforcent de protéger ces précieuses ressources contre les insectes nuisibles.

Travail dans le secteur commercial


Les entomologistes commerciaux travaillent pour l’industrie plutôt que pour des organismes publics.

Ces emplois peuvent impliquer des travaux sur le terrain, de la recherche, des services de lutte contre les insectes et des ventes d’insecticides.

La vente d’insecticides fait partie de la grande industrie agroalimentaire qui fournit aux agriculteurs et aux producteurs des biens et des services.

Certains entomologistes travaillent pour lutter contre les parasites affectant les arbres d’ombrage, les pelouses, les plantes ornementales.

Alors que d’autres, portent leurs recherches sur les maisons, les entrepôts, les magasins, les hôtels et les restaurants.

D’autres travaux comprennent la pulvérisation des cultures agricoles ainsi que des zones urbaines contre les mouches et les moustiques.

Les entomologistes commerciaux peuvent travailler en tant que consultants privés auprès de l’industrie des pesticides.

D’autres postes comme des opérateurs de lutte antiparasitaire et de l’agro-industrie (services de lutte antiparasitaire, par exemple).

Les entomologistes dans ce domaine peuvent créer leur propre entreprise. Ils peuvent travailler pour une petite entreprise ou peuvent travailler pour une grande entreprise commerciale.


ÉDUCATION/FORMATION

diplôme


Les personnes intéressées par une carrière en entomologie devraient se préparer en suivant des cours de mathématiques et de sciences.

Car pour apprendre qui est l’entomologiste et comment le devenir il faut de sérieuses aptitudes dans ces matières.

En effet, les sujets tels que, la biologie la zoologie, la botanique, l’écologie et chimie permettent d’avoir une vision globale.

En se familiarisant avec les étapes de la méthode scientifique et en s’exerçant à tenir des registres et à présenter des informations, des données et des conclusions.

Ils devraient mener des enquêtes sur le monde des insectes;

visiter les bibliothèques et les magasins pour trouver des livres, des vidéos et des logiciels éducatifs intéressants sur les insectes ;

rechercher des emplois d’été auprès d’entreprises, d’universités, de stations expérimentales d’État ou d’agences gouvernementales qui s’occupent des insectes.

Ou passer simplement la journée avec un conservateur de musée, un opérateur de lutte antiparasitaire ou un autre entomologiste professionnel.

Cela peut aider à donner un aperçu de qui est l’entomologiste et comment le devenir.

La formation est également disponible par le biais de groupes de jeunes tels que les scouts, les clubs.

Vous devez savoir que la plupart des universités n’ont pas de département d’entomologie spécialisé mais proposent à la place des cours d’entomologie.

Néanmoins, de nombreux entomologistes reçoivent un diplôme général de premier cycle en biologie ou en zoologie, puis se spécialisent en entomologie au niveau postuniversitaire.

Les postes de recherche dans les universités, le gouvernement et les organisations industrielles nécessitent soit une maîtrise ou, dans la plupart des cas, un doctorat.

Pour les personnes intéressées à diriger une équipe de recherche ou à enseigner au niveau universitaire, un doctorat. est requis.

UN SALAIRE


Niveau d’entrée moyen
20000 € par année

Moyenne
22000 € par année

Moyenne de niveau supérieur
26000€ par année

Nous espérons que cet article vous aura donné un aperçu de qui est l’entomologiste et comment le devenir.

Qu’est-ce-que l’entomoculture?

Vous avez peut-être entendu parler de l’agriculture cellulaire – la science de la culture de produits animaux sans l’animal.

Ces idées sont nées de recherches visant à trouver et produire des solutions alternatives de protéines.

Le principal argument de cette technologie est qu’elle a le potentiel de diminuer les effets négatifs de la production alimentaire sur l’environnement (utilisation intensive des ressources, émissions, antibiotiques, cruauté envers les animaux…) tout en permettant aux gens de manger tout ce qu’ils veulent manger.

Si vous vivez dans une culture occidentale, cela signifierait probablement des choses comme du bœuf, du porc, du poulet et des fruits de mer.

Mais qu’en est-il des choses en dehors de la bulle de la viande occidentale – qu’en est-il des insectes ?

Dans des endroits comme la Thaïlande, le Ghana et le Mexique, les insectes sont déjà des ingrédients familiers. Pensez beondegi, nsenene ou escamole.

un beondegi plat de fast food
beondegi


Après tout, il a été démontré que les insectes sont beaucoup plus faciles à cultiver que les cellules de mammifère. Cela a incité les scientifiques à envisager sérieusement l’entomoculture – l’agriculture cellulaire spécifiquement pour les insectes.

Dans notre culture occidentale, cela pourrait susciter des images de consommation de grillons entiers. Bien que ce soit en fait, dans de nombreuses cultures, un peu rebutant.

Mais, l’entomoculture ne consiste pas à faire pousser un grillon entier, par exemple.

Il s’agit uniquement de faire pousser la viande de grillon – pas du cartilage croquant qui constitue la majorité de l’insecte.

Tout comme lorsque nous élevons actuellement une vache, nous ne mettons pas toute la peau de l’animal, les os et le tout dans une assiette, nous nous concentrons uniquement sur les coupes que nous voulons manger.

De plus, cette viande peut être cultivée et structurée de manière à ressembler à un gros morceau – comme un steak, un hamburger, une longe de porc, une cuisse de poulet ou l’une des coupes de viande que nous connaissons actuellement.

En d’autres termes, l’entomoculture pourrait ne pas ressembler à notre conception de ce que signifie manger des insectes.

En fait, cela pourrait finir par être presque exactement comme le nombre de personnes qui mangent de la viande aujourd’hui.


Comment fonctionne l’entomoculture ?


Lorsque nous produisons n’importe quel type de viande en utilisant l’agriculture cellulaire, on dit que nous la « cultivons in vitro ». Cela se fait en quatre étapes principales.

Des cellules mésodermiques à forte expression de Twist et Sloppy Paired sont extraites des animaux.

Les cellules souches mésodermiques sont des cellules qui ont le potentiel de devenir n’importe quel type de cellule spécialisée.


Les cellules souches sont immergées dans un milieu de culture et prolifèrent.

Un milieu de culture est une substance contenant tout ce dont les cellules ont besoin pour se développer comme des glucides, des graisses, des acides aminés, des sels et des vitamines.

Au fur et à mesure que ces molécules diffusent dans les cellules, elles se développent et finissent par se diviser en deux cellules plus petites et augmente de façon exponentielle, ou « prolifère ».


Les cellules souches sont ensemencées sur un échafaudage.

Un échafaudage est un moule dans lequel les cellules se développent pour réaliser cet arrangement spécifique.


L’échafaudage est placé dans un bioréacteur pour la différenciation.

Les bioréacteurs sont des machines qui exposent les cellules à une variété d’indices environnementaux différents – par exemple, la stimulation électrique et les contractions mécaniques.

Cela encourage les cellules à se différencier en types de cellules spécialisées que nous obtenons dans la viande.

Ces myoblastes fusionnent ensuite pour former des myofibres multinucléées, c’est-à-dire du tissu musculaire.

processus de fabrication
le process


Comment se compare-t-il aux cultures cellulaires de mammifères?


Les spécificités de chacune de ces étapes sont mieux comprises par rapport aux cellules de mammifères, alors examinons-les.

Tolérance environnementale


Dans l’ensemble, les cellules d’insectes peuvent résister à une gamme beaucoup plus large de conditions environnementales que les cellules de mammifères.

Lorsque les cellules de mammifères sont cultivées in vivo (c’est-à-dire dans le corps), elles sont exposées à des conditions assez chaudes – environ 37 degrés Celsius.

Afin d’imiter ces conditions, les bioréacteurs doivent être chauffés, ce qui nécessite plus d’énergie, ce qui augmente les coûts de production.

Les cellules d’insectes, provenant de créatures à sang non chaud, peuvent être cultivées à l’échelle à température ambiante.

Lorsque les cellules de mammifères digèrent et métabolisent le glucose, elles produisent de l’acide lactique et d’autres sous-produits.

Au fur et à mesure qu’ils s’accumulent, ils acidifient l’environnement de la cellule. Cela conduit à des conditions de croissance inférieures pour la cellule.

À moins que l’environnement ne soit rééquilibré, les cellules ne se développeront pas aussi bien. Le « rééquilibrage » se fait généralement en remplaçant l’intégralité du milieu de culture, parfois aussi fréquemment que tous les 2-3 jours.

Inutile de dire que cela gaspille des nutriments et coûte cher.

un bon geste pour la planète
bons gestes pour la planète

Les cellules d’insectes sont plus tolérantes à différents niveaux de pH.

Lorsque la croissance des cellules d’insectes a été comparée à un pH de 5,5, 6,5 et 7,5, peu de différence a été notée.

De plus, les cellules d’insectes contournent en partie la production de lactate.

En conséquence, les cultures d’insectes peuvent s’en tirer avec des remplacements de milieux complets aussi rarement que 90 jours.

Maintenant, l’autre raison pour laquelle le support doit être changé est l’épuisement des nutriments.

Cependant, les cellules d’insectes n’épuisent pas les nutriments ajoutés aussi rapidement que les cellules de mammifères.

Les cellules de mammifères nécessitent également une mesure précise de dioxyde de carbone et d’oxygène pour se développer.

En tant que telles, les cultures sont généralement complétées par 5 % de dioxyde de carbone supplémentaire.

Les insectes peuvent croitre sans ce supplément.


Milieu de culture sans sérum


Un milieu de culture est une substance contenant tous les nutriments essentiels comme les glucides, les graisses, les protéines, les sels et les vitamines dont une cellule a besoin pour se développer.

Au fur et à mesure que le milieu de culture se diffuse dans la cellule, la cellule va croître, se diviser et la lignée cellulaire va « proliférer ».

Or, pour proliférer, une cellule n’a pas seulement besoin de nutriments essentiels et de macromolécules.

Il a également besoin de choses appelées facteurs de croissance. Lorsque les cellules de mammifères se développent in vivo, ces facteurs de croissance sont fournis par le sang de l’animal.

Afin de reproduire cela, le milieu de culture se compose généralement d’un mélange de base complété par des facteurs de croissance supplémentaires.

Le milieu de base constitue la majeure partie de la culture et contient la plupart des nutriments tandis que les facteurs de croissance sont ajoutés en quantités infimes.

Alors maintenant, la question devient comment obtenons-nous ces facteurs de croissance?

Puisqu’ils existent tous en proportion parfaite dans la circulation sanguine d’un animal, le point de départ naturel est de mélanger du sang de mammifère dans le milieu. En particulier quelque chose appelé sérum bovin fœtal ou FBS.

Le FBS est extrêmement controversé car, il provient du sang d’un fœtus de vache laitière. Les deux problèmes avec cela sont qu’il est:

a) dépendant des animaux, ce qui va à l’encontre de l’objectif de l’agriculture cellulaire

b) coûteux parce qu’il est inaccessible.

De plus, d’un point de vue scientifique, le FBS est généralement indéfini. Ce qui signifie que sa composition chimique varie d’un animal à l’autre.


Aucune autre substance ne peut fournir à elle seule tous ces facteurs de croissance.

Nous nous efforçons donc de les fabriquer individuellement en utilisant la production de protéines recombinantes. Mais, pour le moment, cela aussi est couteux.

Cela nous amène naturellement à l’un des plus grands défis de l’agriculture cellulaire :

trouver le milieu de culture idéal qui soit simple, puisse stimuler la prolifération, ne dépende pas des animaux, soit accessible et bon marché.

Mais en raison du fait que les cellules de mammifères reposent sur un ensemble complexe de facteurs de croissance, trouver un milieu de culture qui satisfait à tous ces 5 critères est un défi permanent.

Les cellules d’insectes, quant à elles, proviennent d’insectes qui sont des organismes biologiquement plus simples que les mammifères.


Qui est sur le terrain ?


En ce qui concerne les alternatives aux protéines d’insectes en général, quelques entreprises comme Entomilk et Chirps travaillent déjà sur l’utilisation de grillons comme base pour la crème glacée et la poudre de protéine, respectivement.

une équipe de scientifiques
des scientifiques travaillent à la recherche

Mais, pour le moment, l’entomoculture est encore majoritairement en phase de recherche. En particulier, les chercheurs travaillent, au développement d’un système de culture tridimensionnel pour la bio fabrication de tissus d’insectes.


Pour ce faire, ils se concentrent sur le développement de lignées cellulaires et la formulation de milieux sans sérum, la fabrication d’échafaudages à partir de matériaux comme la cellulose de chitosane de champignon et la protéine de soie ainsi que l’analyse des nutriments et de la texture.

Points clés à retenir


L’entomoculture est la branche de l’agriculture cellulaire concernée par la croissance des tissus d’insectes.
La culture de viande d’insecte in vitro fonctionne en obtenant des cellules souches mésodermiques, en les faisant proliférer dans un milieu de culture, en les ensemençant sur un échafaudage et en les différenciant dans un bioréacteur.


Il est avantageux par rapport aux cellules de mammifères en termes de tolérance environnementale, de capacité de croissance dans des conditions sans sérum et de capacité de croissance dans des cultures en suspension.

Informations insolites sur les cafards

La plupart des propriétaires sont conscients des risques pour la santé et la sécurité associés aux infestations de blattes comme les allergies et l’asthme déclenchés par les allergènes des blattes, mais avons nous suffisamment d’informations insolites sur les cafards?

Ce qui n’est peut-être pas aussi connu, c’est le fait que les cafards sont un ravageur très intéressant et résistant qui présente des comportements et des tactiques de survie très étranges.

Par exemple, les cafards passent 75 % de leur temps au repos et peuvent supporter des températures aussi froides que 0 °c !

1.) Un cafard peut vivre une semaine sans sa tête!


En raison de leur système circulatoire ouvert et du fait qu’ils respirent par de petits trous dans chacun de leurs segments corporels, ils ne dépendent pas de la bouche ou de la tête pour respirer. La cause de sa mort du cafard ne dépend alors que d’un manque d’hydratation car sans sa bouche il ne peut boire!

vue de face d'un spéciment
un cafard vu de face


2.) Un cafard peut rester en apnée pendant 40 minutes!


Ces parasites peuvent même survivre en étant immergés sous l’eau pendant une demi-heure. Rester en apnée leur permet de réguler leur perte d’eau.


3.) Ils peuvent courir jusqu’à 5 KM/H!


Bien que cela puisse sembler être une capacité athlétique impressionnante, cela signifie en réalité qu’ils peuvent propager très rapidement des germes et des bactéries dans toute la maison.


4.) Les blattes germaniques deviennent des adultes en 36 jours


En fait, certaines blattes et notamment la blatte germanique, on causées des épidémies et sont la source d’allergies chez de nombreuses personnes.

évolution des cafards
du bébé à la taille adulte


5.) Un bébé cafard d’un jour peut courir presque aussi vite que ses parents


Pour référence, leur taille est similaire à un grain de poussière ! Ils sont donc rapides, mais ils sont également insaisissables, ce qui en font de redoutable ravageurs et des facteurs de transmission de maladies.


6.) Le cafard américain a montré une attirance pour l’alcool


Semblable à d’autres parasites, le houblon et le sucre, les ingrédients de boissons alcoolisées comme la bière, attirent cette espèce de blatte.


7.) Le plus long cafard du monde mesure 15 cm!


Uniquement trouvée en Amérique du Sud, cette espèce a également une envergure d’un pied. Pour mettre en relief cette taille gigantesque sachez que la taille moyenne d’un cafard varie entre 3 et 5 cm de long.


8.) Les cafards sont vraiment vieux


On pense que les cafards sont apparus il y a plus de 280 millions d’années à l’ère carbonifère.


9.) Il existe plus de 4 000 espèces de cafards différentes dans le monde
L’espèce la plus commune est la blatte germanique . Parmi les autres blattes trouvées en Amérique, citons la blatte à bandes brunes , la blatte américaine et la blatte orientale .


10.) Sans nourriture un cafard peut vivre un mois


Les cafards peuvent vivre si longtemps sans se nourrir car ce sont des insectes à sang froid. Cependant, ils ne peuvent survivre qu’une semaine sans eau, c’est pourquoi ils se trouvent généralement dans les zones humides ou très humides autour de la maison, comme les sous-sols et les salles de bain.


Tout cela démontre que la capacité d’adaptation de ces insectes rendent leur élimination et leur contrôle difficile voir impossible. Cela explique en partie la raison pour laquelle ils traversent les âges. 

Pour ne plus avoir de blatte chez vous suivez ces conseils:

  • gardez les aliments scellés
  • stockez correctement, en particulier dans la cuisine
  • nettoyez quotidiennement pour éviter que les miettes  

Les ordures doivent être éliminées régulièrement et stockées dans des conteneurs scellés.

Les propriétaires doivent rechercher et sceller toutes les fissures et tous les trous dans les maisons, y compris les points d’entrée pour les services publics et les tuyaux, car ils peuvent servir de portes d’entrée pour le ravageur. 

De plus, dans les partie souterraines de votre habitation veillez à les maintenir sèches et à changer l’air.

Nous ne pouvions pas terminer cette article sans parler des avantages tirés par la consommation de ces insectes. Car oui en effet l’apport nutritionnel des cafards en fond un aliment bon pour la santé.

prêt à boire du lait de cafard?
Lait de cafard

D’autre part, le lait de cafard, qui est extrêmement riche et hautement nutritif, a été reproduit avec succès récemment par des chercheurs.

Nous espérons que ces informations insolites sur les cafards vous auront permis de mieux connaitre ces insectes.

Informations insolites sur les fourmis

Les fourmis constituent une espèce que l’on fréquente assez mais dont certaines informations restent inconnues voire insolites.

Ce sont les insectes qu’on rencontre le plus souvent dans le monde humain après les mouches. Il est vrai que nous les côtoyons assez, mais nous ne savons pas tout sur elles.

Elles sont connues par le monde et ont déjà inspiré des écrivains et plusieurs auteurs. Elles se révèlent être une espèce assez fréquentée, mais encore assez mystérieuse pour plusieurs d’entre nous.

Ce sont des insectes fabuleux et fascinants. Vous n’y croyez pas ? Voici donc quelques informations insolites sur les fourmis qu’il vous faut absolument connaitre.

La force surhumaine que possède les fourmis

Vous ne vous trompez pas, les fourmis sont incroyablement fortes. Elles arrivent à soulever 10 à 50 fois leur propre poids corporel. La charge que peut transporter une fourmi varie généralement en fonction des espèces. Par exemple, la fourmi tisserande peut soulever jusqu’à 100 fois son poids.

une fourmis qui porte 10 fois son poids
les fourmis peuvent porter plusieurs fois leur poids

En réalité, cette force incroyable dont elles font preuve est due à leur petite taille. Plusieurs résultats d’études de L’Université de L’État d’Arizona amènent z la conclusion que grâce à leur petite taille, les muscles des fourmis occupent assez de place. Ils occupent proportionnellement plus de place dans leur corps que dans celui des autres amicaux, ce qui leur confère une puissance hors norme.

L’inexistence des poumons chez les fourmis

Force est de constater que la petite taille des fourmis ne leur laisse pas assez de place pour supporter un système respiratoire développé. En lieu et place des poumons, elles ont développé un moyen propre à elles pour respirer et transporter l’oxygène dans leur corps. Elles respirent par les siphonnes qui sont connectées a un réseau de tubes transmettant l’oxygène dans toutes les cellules. L’oxygène circule alors dans le corps de la fourmi grâce à ses mouvements.

description de l'anatomie d'une fourmi
l’anatomie d’une fourmi

L’absence des oreilles chez les fourmis

Les fourmis, contrairement a d’autres espèces ne possèdent pas d’oreilles. Cela ne signifie pas qu’elles sont sourdes, elles entendent. En effet. Elles se servent des vibrations du sol afin d’entendre grâce à l’organe subgénual. Ce dernier se situe sous leur genou.  Ils se servent de ces vibrations afin de s’orienter dans la recherche de nourriture, mais aussi comme signale d’alarme.

La possession de double estomac chez les fourmis

À vrai dire, elles n’ont pas qu’un déficit d’orange, mais elles en ont un surplus. En ce qui concerne leur estomac, les fourmis en possèdent deux.

Cela n’est pas dû à de la gourmandise, mais plutôt à leur nombre de ventres. En effet, l’un de leur ventre est destiné à la consommation propre et l’autre au stockage des aliments.

On appelle ce procédé, la trophallaxie et il permet une meilleure efficacité du travail au sein de la colonie. Le principal motif est que les fourmis étant aller chercher la nourriture, peuvent nourrir celles restée dans le nid pour prendre soin de la reine et du nid.

La résistance des fourmis a l’eau : elles savent nager

En fonction du type de fourmis, il arrive que l’on rencontre certaines fourmis qui arrivent à se défendre efficacement dans l’eau.

Certes, elles ont encore beaucoup à apprendre de la nage papillon, mais elles arrivent à survivre pendant longtemps dans l’eau. Tout ceci, grâce à leur propre manière de marcher et se déplacer sur l’eau.

De ce fait, elles arrivent à flotter en surface sans se noyer pendant un bon moment. Pour faire courte les fourmis sont d’exceptionnelles survivantes. Non seulement elles arrivent à retenir assez longtemps leur souffle sous l’eau, mais elles sont capables de construire des embarcations sauvetage afin de mieux survivre lors des inondations.

des fourmis formant un radeau pour traverser un cours d'eau
fourmis formant un radeau

Une certaine catégorie de fourmis est asexuée

À défaut de se reproduire de façon traditionnelle, on observe chez certaines fourmis amazoniennes une reproduction par clonage. En effet, les reines se copient entre elles afin de donner naissance à des filles génétiquement semblables. Ceci donne donc droit à une colonie sans aucun insecte mâle.

La capacité éleveur des fourmis

Cela pourrait vous sembler impossible, c’est tout à fait normal. Mais ça reste quand même vrai. Outre les humains, les fourmis sont les seules créatures domestiquant les autres animaux.

Tout comme l’homme garde et élève les vaches, les moutons, les cochons, les bœufs et les poissons afin de s’en nourrir, les fourmis arrivent à le faire avec d’autres insectes. Cela est observé surtout du côté des pucerons.

En effet, les fourmis se chargent d’assurer la sécurité des pucerons contre leurs ennemis naturels, puis elles leur fournissent des abris dans leurs nids lors des fortes pluies. Et en échange, elles s’assurent un approvisionnement constant en miellat.

D’autres faits à savoir

Les fourmis ont aussi une propriété esclavagiste. En effet, elles entrent dans d’autres colonies et attrapent les habitantes dans un but de parasitage.

Pour finir, il est important de savoir que l’apparition des fourmis remonte à l’époque des dinosaures.

La rédaction vous remercie d’avoir parcouru cet article en espérant que les informations insolites sur les fourmis lues vous ont plu.

Informations insolites sur les mouches

Les mouches, ont elles des informations insolites à nous dévoiler? Ces insectes bruyants et agaçants ne font pas l’unanimité auprès des humains. Leurs bruits incessants rendent littéralement dingue.

une espèce de mouche
une espèce de mouche

Ces insectes sont vraiment mal aimés. Mais plusieurs informations sur ces insectes vous amèneront à les voir autrement. Vous ne les apprécierez peut-être  pas plus, mais ils vous surprendront certainement. Découvrez donc dans cet article les informations les plus insolites sur les mouches.

La mouche peut engendrer jusqu’à 4 milliards de milliards de descendants

N’est-ce-pas incroyable ? Le système de reproduction de la mouche est exceptionnel. Et cela est possible malgré le fait qu’en moyenne, la mouche ne vit pas plus de 30 jours. Elle se reproduit donc à grande vitesse. Vous imaginez 4 milliards de milliards (4 trillions) de descendants ? On parle d’une colonie. Le notaire aura bien du mal à répartir les biens !

Vous comprendrez donc que les mouches qui vous harcèlent à longueur de journée ne sont pas les mêmes. Elles se régénèrent continuellement. Par ailleurs, le mode de reproduction des mouches est assez original, ou du moins quelque peu dégoûtant. Elles pondent leurs larves dans des fruits pourris, qui se décomposent. C’est en fait leur manière de nourrir leurs œufs.

cycle de vie d'une mouche
le cycle d’une mouche

Le mot « mouche » ne veut absolument rien dire!

En fait le mot « mouche » n’est qu’un terme que les superstitieux dans le temps ont donné à cette petite créature. En raison du fait qu’elle est sombre, bruyante, agaçante, poilu et  moche surtout. « Mouche » n’est donc qu’une appellation vernaculaire. Quel choc!

La mouche est une excellente contorsionniste

Vous ne le saviez peut-être pas, mais au moment de décoller, le corps de la mouche se retourne devant sa tête. Autrement dit, elle prend son envol la tête à l’envers. En fait, ce mouvement lui permet d’optimiser son vol.

Par ailleurs, grâce à son anatomie, la mouche peut escalader ou marcher sur toutes les surfaces. Qu’elles soient à l’envers, verticales ou horizontales.

Les mouches sentent le goût grâce à leurs pattes

Eh oui ! Aussi fou que cela puisse paraître, les mouches peuvent sentir le goût avec leurs pattes. Voici une des informations les plus insolites sur les mouches. Elles y arrivent grâce à leurs sensilles chimio sensorielles (capteurs sensoriels), qui se trouvent sur leurs pieds et sur leurs pattes. Et le plus fascinant, c’est que ces capteurs sensoriels sont dix millions de fois plus performants que les papilles gustatives de l’homme. Vous allez remarquer que lorsqu’elles viennent se poser sur votre nourriture, elles ont tendance à tourner longtemps autour. C’est ainsi qu’elles goûtent d’abord avant se servir.

Les mouches ont des yeux dans leurs dos

Aussi insolite que cela puisse paraître, elles ont des yeux dans le dos. Ou du moins des yeux qui leur permettent de voir derrière elles. En effet, leurs yeux sont composés de près de 4000 lentilles. Vous y croyez! Incroyable !

C’est ce qui leur permet de voir partout, autour d’elles. Ainsi, lorsque les yeux des humains tournent dans tous les sens, ceux de la mouche sont constamment immobile. Immobile mais ne vous y fier pas ! C’est leur manière de rester vigilantes et prudentes, tout en captant tout ce qui se passe autour d’elles. Aussi bien devant que par derrière elles.

vue sur les yeux de la mouche
la vision de la mouche est son point fort

Plus de 250 images et informations sont traitées à la seconde par les mouches

Quelle prouesse ! Les humains peuvent traiter jusqu’à 60 images, grâce à leur cerveau. Mais les mouches traitent tout ce qu’elles voient avec une vitesse extraordinaire. Vous comprendrez donc pourquoi il est tellement difficile de tuer une mouche, même quand on pense être rapide. En plus leurs ailes sont tellement rapides (300 battements d’ailes à la seconde). Ils réagissent donc avec agilité et rapidité.

Les mouches se construisent une barrière protectrice contre la poussière

En effet, vous avez déjà sûrement constaté que les mouches se frottent tout le temps les pattes. On a parfois l’impression qu’elles discutent entre elles, pour préparer un complot. Mais pas du tout en fait. Les mouches se frottent fréquemment les pattes pour se protéger contre la poussière. Cette aptitude leur permet d’éviter que la poussière n’entre dans leurs capteurs sensoriels.

en se frottant les pattes la mouche se protège
une mouche se frottant les pattes

Les mouches sont de vrais transporteurs de maladies

Les mouches, de façon naturelle, se déplacent avec plus de 2000 bactéries sur leurs corps. Vous vous imaginez? Elles sont minuscules mais sont de vraies bombes à maladies. En effet, lorsque ces bactéries qu’elles transportent entrent en contact avec nos nourritures ou nos ustensiles de cuisine, elles nous sont transmises. Or ces bactéries peuvent être extrêmement nuisibles à la santé de l’Homme. Prenez donc soin de vos nourritures et de tous vos ustensiles de cuisine.

Ces quelques exemples ne sont qu’une infime partie des informations insolites sur les mouches. Nous traiterons d’autres de leur particularités dans des articles à venir.

Informations insolites sur les scarabées

Les scarabées sont des insectes de la grande famille des coléoptères. Connus pour la robustesse de leur carapace, ces insectes nuisibles ne cesseront de nous étonner. En réalité, plusieurs d’entre eux cachent des mystères assez intéressants. Découvrez les informations insolites sur les scarabées.

Nous avons certes tendance à les traiter de nuisibles, car ils occasionnent la gêne, mais on a encore beaucoup à apprendre à leur sujet.

Plusieurs faits qui nous sont inconnus font d’eux des insectes assez fascinants. Découvrons ensemble quelques informations insolites sur les scarabées.

un beau Scarabée rhino
Scarabée Rhinocéroces

Les scarabées se nourrissent d’excréments

Vous avez bien lu, vous ne vous trompez pas. Les scarabées sont une espèce d’insectes se nourrissant particulièrement d’excréments.

En fait, cela est lié à leur rôle de nettoyeurs, un peu comme avec les charognards qui se nourrissent de restes. Ils sont coprophages et leur alimentation se compose essentiellement d’excréments d’animaux et de matières en décomposition.

Comment s’y prennent-ils ?

Généralement, ils transforment ces éléments en de petites boulettes qu’ils emmagasinent dans leurs galeries souterraines. Ils vont se servir plus tard et c’est ainsi qu’ils se nourrissent.

Il est vrai que ce sont des insectes nuisibles, mais ils restent quand même assez utiles à la nature.

Et pour cause, ils contribuent au nettoyage de la terre en accélérant l’élimination des moisissures et autres matières en décomposition comme le bois mort. Il peut leur arriver de manger des herbes pourries et des racines d’arbres.

Les scarabées sont des animaux sacrés dans l’Égypte ancienne

Dans l’Égypte ancienne, le scarabée est un animal sacré de la religion. En effet, le scarabée est l’animal sacré du soleil levant, celui du Dieu Khépri.

Pour les Égyptiens, le disque du soleil qui roulait était roulé par un gigantesque scarabée. Ils soutiennent cette théorie compte tenue de l’habitude des scarabées à faire rouler leur boule de bouse.

Par ailleurs, le scarabée revenait de façon fréquente sur les amulettes et les talismans. Il était en réalité utilisé comme un emblème assez significatif.

C’est la raison pour laquelle les momies étaient embaumées avec des amulettes en forme de scarabée. Celles-ci étaient destinées à protéger son cœur jusque dans l’au-delà.

une sculpture de scarabé
Scarabée en pierre

Certains scarabées résistents au poids d’une voiture

Eh oui il s’agit bel et bien d’une réalité. Il existe une variété de scarabées capables de résister à une charge conséquente de 150 newtons.

Elle est alors capable de supporter une charge 39000 fois supérieure à sa masse normale. Cette espèce est appelée Nosoderma diabolicum.

Sa carapace rugueuse et ses excroissances lui donnent l’aspect d’une pierre. C’est la raison pour laquelle elle est aussi résistante.  

Ce scarabée est conçu comme un petit tank, étant terrestre il n’est donc ni léger ni rapide. Son incapacité à voler se fait compenser par son armure qui lui fait résister aux plus grands chocs.

Les scarabées représentent la plus grande quantité d’insectes sur terre.

Faisant partie de la grande famille des coléoptères, les scarabées représentent environ 40% des espèces d’insectes.

Plus précisément, ils représentent environ 380000 espèces détectées à ce jour. Ils constituent une espèce très ancienne car leurs fossiles remontent à -250millions d’années.

Le pouvoir d’adaptation fabuleux dont ils ont fait montre a fait d’eux l’un des  groupes d’animaux les plus importants de cette terre.

Les scarabées sont des champions toutes catégories confondues

Au fil des années, les scarabées ont développé d’incroyables capacités de résistance mais aussi de protection contre les prédateurs.

C’est ainsi qu’on aura affaire à des scarabées capables de projeter un jet de vapeur à 100°C comme le scarabée bombardier. Il le lance vers son agresseur afin de lui résister et de l’éloigner.

ce scarabée résiste à une vapeur de 100°c
Scarabée Bombardier

En outre, certains sont devenus des spécialistes du camouflage comme le magistrat qui imite à la perfection les couleurs ainsi que les motifs de l’environnement dans lequel il se trouve.

Généralement, ils s’adaptent facilement à tous les milieux dans lesquels ils sont susceptibles d’être retrouvés, mais échappent aux milieux extrêmes.

Par exemple, en Antarctique, ils ne résistent pas au froid et y sont quasi inexistants. Leur facilité d’adaptation et de prolifération dans tous les continents est due à leurs molécules antigel qui leur permet de résister à n’importe quel environnement.

De ce fait, on a par exemple, le Cucujus clavipes qui est en mesure de résister à des températures de la région Arctique variant de -40 °C à -58 °C.

On peut conclure que les scarabées sont une espèce douée de malice ce qui les rend aussi robustes. Ces spécimens font d’excellent pensionnaires dans un hôtel à insectes.

Avez-vous trouvé ces informations insolites sur les scarabées pertinentes?

Comment faire un Hôtel pour insectes?

Certains d’entre vous pourraient penser que c’est fou de commencer à penser au jardinage et comment fabriquer un hôtel à insectes, alors que l’hiver ne fait que commencer, mais l’inverse est on ne peut plus vrai ! 

Lorsque le vent hurle et que la neige s’accumule devant votre fenêtre, y a-t-il une meilleure façon de vous remonter le moral que de penser au temps plus clément dans quelques mois et au magnifique jardin que vous pourrez cultiver une fois revenu ? 

C’est à cette période de l’année que les catalogues de graines commencent à arriver, et bien que vous ne puissiez pas plonger dans le sol ou commencer vos graines tout de suite (à moins que vous ne soyez dans l’hémisphère sud !), vous pouvez travailler sur des projets de bricolage amusants.

Pour qui fabriquer un Hôtel à insectes?

Les hôtels à insectes sont faciles à fabriquer, ils peuvent être assemblés à partir de toutes sortes de matériaux trouvés ou recyclés et peuvent fournir une jolie petite maison pour les amis des insectes pendant de nombreuses années à venir. 

Ces hôtels sont vitaux pour que toutes sortes de petites bêtes trouvent un abri toute l’année, et sont particulièrement importants pour l’hiver. 

Certaines espèces d‘abeilles, de guêpes, de coccinelles, de papillons et de mites hibernent pendant l’hiver, et les petites maisons sûres où elles peuvent rester au chaud et au sec jusqu’au printemps sont très appréciées. 

Chacune de ces espèces a un type différent d’exigences domestiques, donc en fonction de l’hôte que vous aimeriez attirer et garder dans le jardin, vous pouvez décider quels matériaux et compartiments créer dans cet incroyable collocation à insectes.

matériel à réunir pour débuter
matériel nécessaire

Quelle est la composition d’un hôtel à insecte?

  • Une boîte en bois ou une cabane à oiseaux ouverte dotée d’un toit pour empêcher la pluie d’entrer.
  • Un assortiment de brindilles, copeaux de bois, papier enroulé, feuilles ou roseaux creux (le bambou fonctionne bien)
  • Des tubes en carton mince et des blocs de bois avec des trous percés.
  • Pistolet à colle chaude et bâtons de colle.
  • De la ficelle ou du fil pour accrocher l’hôtel fini

Conseil pour l’entretien du bois:

Vous pouvez traiter le bois afin qu’il résiste aux éléments naturels et aux intempéries et dans ce cas réalisez un ponçage puis appliquez le produit.

Démarrer la construction

Si vous utilisez des feuilles enroulées ou des morceaux de papier, il est préférable de les pré-rouler fermement, puis de les mettre de côté lorsque vous en aurez besoin. 

Idem pour les roseaux creux ou les bambous : coupez toutes les sections avant de commencer pour ne pas avoir à vous arrêter et recommencer une dizaine de fois.

Choisissez un tube et collez-le en place dans le coin inférieur gauche ou droit de votre boîte ouverte. C’est fondamentalement la pierre angulaire pour le reste des tubes.

En tenant la boîte en biais, disposez les autres tubes autour du premier que vous avez collé, en les maintenant en place pendant que vous travaillez. 

Si vous le jugez nécessaire, ajoutez une ou deux gouttes de colle chaude au fond d’un tube pour le fixer avant de le mettre en place ou entre les tubes si vous constatez qu’ils ne se verrouillent pas bien ensemble.

Pendant cette phase technique est fastidieuse vous pourrez occuper les enfants qui vous aident à l’aide de leur https://www.monkrokmou.com/. Cela vous donnera un peu de répit.

La circulation de l’air est primordiale, vous devez donc vérifier que les tubes tiennent bien en place mais sans qu’ils s’écrasent.

Il est bon d’avoir une variété de tailles de tubes disponibles afin que vous puissiez utiliser différentes épaisseurs pour combler les espaces grands ou petits au fur et à mesure qu’ils sont créés. 

Harmonisez la structure

La variation des tailles aide également différentes espèces d’insectes à trouver des maisons parmi les niches.

Vous pouvez créer une sorte d’hôtel en copropriété en utilisant une grande boîte en bois et en alternant les types de remplissage que vous avez à l’intérieur. 

Si vous créez des sections dans la boîte qui contiennent de l’écorce de bois, des copeaux de bois, des tubes roulés/des roseaux creux, des blocs de bois percés, des bottes de bâtons et des bottes de paille, vous constaterez peut-être qu’une douzaine d’espèces différentes y trouvent refuge.

hôtel à insectes
bel exemple d’hôtel à insecte

En fonction des différentes espèces d’abeilles vous devez adapter le diamètre des trous percés dans le bois pour qu’elles puissent s’y abriter et pondre.

• Pour les abeilles coupeuses de feuilles, les trous percés doivent avoir un diamètre de 1 cm po et une profondeur de 6 cm. • Pour les abeilles maçonnes, percez des trous d’une profondeur de 12 cm et d’un diamètre de 3 cm.

Essayez d’espacer les trous d’au moins 2 cm et ne percez jamais entièrement à travers les blocs de bois.

Pourquoi fabriquer un Hôtel à insectes?

Garder un hôtel à insectes près de votre jardin garantit que vos herbes, légumes et fleurs ne manqueront jamais de pollinisateurs.

Ainsi vous contribuerez à la santé de votre écosystème local dans le respect d’un système écologique.

N’oubliez pas de vous déplacer lentement et de manière non menaçante si un groupe d’abeilles s’installe afin d’éviter de vous faire piquer par des habitants méfiants qui défendent leur nouvelle maison.

Ce guide vous permettra de savoir comment fabriquer un hôtel à insectes durable dans votre jardin.