La bioluminescence : la lumière naturelle qui pourrait éclairer le monde

exemple d'insectes bioluminescents
Bioluminescence des insectes

La lumière est devenue un besoin fondamental de l’humanité. Dans de nombreux pays, elle est désormais le plus grand poste de dépense d’énergie. La bioluminescence, cependant, pourrait révolutionner la façon dont nous utilisons et consommons la lumière.

Les poissons, les plantes et certaines algues en sont les principaux producteurs, mais des chercheurs de l’université de Princeton, aux Etats-Unis, ont réussi à les reproduire artificiellement et à les produire en masse.

Cette découverte serait à même de révolutionner la production d’énergie, et pourrait même servir à éclairer nos villes.

L’utilisation de la bioluminescence artificielle n’est pas nouvelle. On l’emploie pour les besoins de la recherche et de l’industrie pharmaceutique.

Mais cette jeune équipe de chercheurs a pu comprendre comment la bioluminescence fonctionne et s’est ensuite servie de cette connaissance pour la reproduire et la contrôler. Si leur découverte n’a pas encore été couronnée de succès, elle a l’avantage d’être réalisable à grande échelle.

L’équipe de l’université a réussi à produire une molécule luminescente capable de briller dans l’obscurité. L’idée est encore au stade de la recherche, mais la nouvelle molécule pourrait bien être utilisée en éclairage intérieur.

Les chercheurs ont déjà obtenu des résultats encourageants, et espèrent pouvoir industrialiser le processus d’ici trois ans. D’ici là, ils vont tenter d’en améliorer la durée de vie et la luminosité.

Des opportunités à saisir

L’idée a été lancée par le professeur Michael Strano et ses étudiants, qui ont étudié la bioluminescence durant près de quatre ans. Ils ont ensuite fondé une société, à l’origine du développement de cette molécule.

La technologie a été brevetée et les chercheurs espèrent être en mesure d’utiliser le processus dans les prochaines années.

L’idée est de produire des luminophores (les molécules lumineuses) de façon à déclencher la luminescence à volonté.

Ce procédé ne demande pas de lumière externe une fois le processus enclenché.

En revanche, les chercheurs ne savent pas encore à quel point la luminophore va être durable. Ils espèrent pouvoir développer une molécule capable de briller durant plus d’un an sans drainer les batteries.

Toutefois, l’utilisation de cette technologie pourrait bien être très rentable, notamment pour l’industrie du transport. Même si la luminophore n’est pas encore au point, elle est déjà capable de se mettre en marche en quelques heures seulement.

autre exemple d'insecte

Une technologie prometteuse

Les débats sur l’énergie verte et le changement climatique existent depuis plusieurs années. Il est temps de passer à l’action et de trouver des alternatives aux technologies polluantes d’aujourd’hui.

La luminophore pourrait bien être un outil précieux et à utiliser davantage. Elle permettrait aussi de réduire la consommation en énergie, ce qui serait un gage de sécurité pour notre planète.

Conclusion

La bioluminescence un exemple de plus du biomimétisme ou la technologie de recopier le meilleur de la nature dans le but d’aider l’être humain tout en respectant son environnement.

Les médecines douces, moyen de détente et de bien-être

Les médecines douces sont des thérapies ou un moyen, non médicamenteuses qui ont pour objectif de préserver et de restaurer le bien-être ainsi que la détente. Des études ont montré que les pratiques douces (méditation, yoga, tai chi, sophrologie, danses-thérapies…) réduisent le stress et soulagent les symptômes de maladies chroniques (troubles de l’humeur ou du sommeil, douleurs chroniques, états dépressifs ou anxieux…). Elles permettent de se reconnecter à soi-même et à son propre corps.

plante et médicament

Les thérapies douces

Elles préviennent le stress et l’anxiété.

Des chercheurs ont montré que les pratiques douces permettent d’augmenter l’endurance, la concentration, la confiance en soi et l’estime de soi. Elles constituent de véritables antidotes au stress et à l’anxiété. Pour se relaxer, on peut également pratiquer une méditation de pleine conscience (qui consiste à être conscient de nos sensations ou pensées sans les juger) ou une méditation du corps (qui nous apprend à être conscient de notre corps et à l’apprivoiser).

Elles améliorent le sommeil.

Des études ont montré que les pratiques douces permettent d’améliorer le sommeil. La relaxation est un bon moyen de réduire les troubles du sommeil (insomnie, somnolence excessive, troubles respiratoires nocturnes…). On peut aussi pratiquer une méditation de pleine conscience ou une méditation du corps pour trouver plus facilement le sommeil.

Elles favorisent la concentration.

La concentration est un des aspects fondamentaux de l’état d’esprit. Elle est un élément essentiel de l’intelligence émotionnelle. Les pratiques douces permettent d’augmenter le niveau de concentration.

Les thérapies douces permettent de se reconnecter à soi-même et à son propre corps. Celles qui sont centrées sur la respiration favorisent également la concentration.

Elles améliorent la performance scolaire.

Des études ont montré que la pratique d’une activité physique douce (lecture, dessin…) améliore la mémorisation. Les pratiques douces permettent d’apprendre à se concentrer sur ce qu’on fait, et donc à mieux se focaliser sur les contenus étudiés. On peut aussi utiliser la méditation de pleine conscience pour apprendre à ne pas s’éparpiller.

Elles renforcent la confiance en soi

Les pratiques douces permettent d’être plus centré et plus à l’écoute de soi-même. Elles permettent de prendre du recul et d’être plus autonome, ce qui est essentiel pour développer une confiance en soi forte.

Elles génèrent une sensation de bien-être.

Les pratiques douces génèrent une sensation de bien-être. Cela se ressent dans son corps, dans sa tête et dans son état d’esprit. La pratique de la méditation de pleine conscience (ou d’une méditation du corps) est un excellent moyen d’apprendre à relativiser, à prendre du recul et à se détendre.

Elles permettent de faire le tri dans ses pensées.

Lorsque l’on est en pleine activité, on ne se pose pas forcément les bonnes questions sur ce que l’on fait, et sur ses choix. La pratique des pratiques douces permet d’être plus conscient de ses pensées et de faire le tri.

Quelques exemples de thérapies douces

Présentation du Reiki

Reiki

Le reiki est une médecine traditionnelle japonaise. Il s’agit d’une thérapie douce qui se pratique en tenant les mains à proximité des lieux de douleur et des points d’énergie de l’individu, en visualisant ses organes, et en évacuant ses pensées négatives. Le reiki est donc une thérapie qui permet de relâcher les tensions et les douleurs.

Le Shiatsu

Le shiatsu est une thérapie manuelle , qui consiste à masser les points d’énergie de l’individu pour en évacuer ses émotions négatives. Les praticiens du shiatsu, appelés « maîtres de shiatsu », sont formés à la thérapie manuelle, mais aussi à la méditation et à la relaxation. Ils peuvent être des thérapeutes spécialisés, ou des massothérapeutes.

L’art thérapie

L’art-thérapie est une forme de thérapie qui consiste à développer les capacités d’expression, d’interprétation et d’intuition en utilisant des techniques créatives et des pratiques artistiques pour exprimer des émotions. Le but est de comprendre le fonctionnement de l’esprit et de l’âme à travers la création d’œuvres d’art.

La Sophrologie

La sophrologie est une méthode de relaxation qui se pratique en pleine conscience, en utilisant la respiration et des techniques mentales. La sophrologie aide à se relaxer, à se détendre les muscles et à se concentrer pour une meilleure qualité de vie.

L’Hypnose

L’hypnose est une thérapie qui utilise la suggestion pour réorienter le fonctionnement psychologique de l’individu. L’hypnothérapeute aide son client à s’endormir pour un sommeil léger, puis il lui suggère une idée, comme la réduction du stress, qui aidera l’individu à résoudre ses problèmes.

Le point sur les médecines douces

La médecine douce est aussi un moyen de détente et de bien-être en pratiquant un ensemble de techniques et de soins naturels. La base de ces soins provient d’herbes et d’autres produits naturels pour des bienfaits immédiats et durables.

La médecine douce a d’abord été utilisée comme thérapie pour les maladies et les affections de longue durée. Elle s’est ensuite étendue à la prévention des maladies et à la promotion du bien-être en utilisant des techniques naturelles qui stimulent le système immunitaire.

La médecine douce peut être un complément aux traitements conventionnels, y compris les médicaments, les interventions chirurgicales et les traitements de radiothérapie. Elle peut aussi être utilisée seule ou en association avec d’autres méthodes de soins de santé.

Quelques exemples de médecines douces

Les soins grâces aux herbes

Les plantes et les extraits de plantes utilisés dans les soins grâce aux herbes sont généralement obtenus par distillation, extraction, infusion ou rôtissage. Ils s’administrent par voie orale, en inhalation ou par voie interne. On peut également les inhaler dans un vaporisateur. On peut aussi les appliquer sur la peau sous forme de crèmes, de lotions ou d’onguents.

Exemples de plantes médicinales :

Echinacée (Echinacea angustifolia) :

Une solution utilisée pour soigner les infections graves.

On l’utilise seule ou en association avec d’autres plantes médicinales comme l’artichaut, le gui ou le gui d’Amérique.

(Zingiber officinale) : cette plante est utilisée pour combattre les troubles digestifs. On peut l’administrer sous forme de pilules, de sirop ou de comprimé à croquer.

Camomille (Matricaria recutita) :

Une plante utilisée pour soigner les inflammations, les douleurs musculo-squelettiques, les troubles digestifs et les infections. On peut l’administrer sous forme de sirop, de comprimé à croquer ou de tisane.

Guimauve (Acorus calamus) :

Utilisée pour atténuer les troubles digestifs. On peut l’administrer sous forme de sirop ou de comprimé à croquer.

(Acorus calamus) :

Une plante utilisée pour atténuer les troubles digestifs. On peut l’administrer sous forme de sirop ou de comprimé à croquer.

(Thymus vulgaris) :

Un végétal utilisé pour soigner les infections et les troubles digestifs. On peut l’administrer sous forme de sirop, de comprimé à croquer ou de tisane.

Moutarde (Brassica hirta) :

Une plante utilisée pour soigner les maux de gorge et les infections. On peut l’administrer sous forme de sirop, de comprimé à croquer, d’huile essentielle ou d’huile volatile.

Les soins grâces aux pierres

Les pierres sont utilisées pour leurs propriétés thérapeutiques et peuvent être enchâssées dans des bijoux ou mises sur la peau. On les utilise principalement au quotidien en les portant sur soi ou en les laissant près du lit, à côté du téléphone ou à côté du fauteuil favori. Les pierres également suspendues au plafond dans une pièce de la maison apportent leur bienfait.

pierres qui soignent
Pierres de guérison

On peut utiliser les pierres suivantes pour se soigner :

Bleuet (Vaccinium myrtillus) :

Un minerais utilisé pour soigner les infections. On peut l’administrer sous forme d’huile essentielle à base de bleuet, d’huile essentielle de bleuet ou de sirop de bleuet.

Jade (néphrite) :

Utilisée pour soigner les infections, les problèmes digestifs et les dérèglements hormonaux. On peut l’administrer sous forme d’huile essentielle ou de sirop à base de jade.

Le Quartz rose :

Un minerais utilisé pour soigner les infections, les problèmes digestifs et les dérèglements hormonaux. On peut l’administrer sous forme d’huile essentielle ou de sirop à base de quartz rose.

Les soins grâces aux insectes

Egalement utilisés dans le cadre d’une thérapie ou pour des soins les insectes sont largement reconnus.

Ces derniers utilisés pour :

  • soigner des infections,
  • calmer des douleurs,
  • soigner des dérèglements hormonaux,
  • soigner des problèmes de peau.
  • Les produits issus des insectes:

Bombyx mori : c’est le soin médical des Japonais. On utilise la soie de cet insecte pour soigner les problèmes dermatologiques.

Bombyx batjanus : une espèce utilisée pour soigner les infections et les problèmes digestifs.

Le miel pour soigner

Le miel est utilisé en soins de beauté depuis des siècles.

On se sert du miel pour :

  • calmer les démangeaisons,
  • soigner les inflammations,
  • calmer les rougeurs.

Le propolis pour soigner les problèmes de peau:

propolis
Propolis

Le propolis est utilisé pour soigner les problèmes d’allergie cutanée. On peut l’utiliser pour soigner les eczémas, les rougeurs et les irritations cutanées.

Soigner avec des piqures d’abeilles

savamment dosé le venin d’abeilles peut soulager les douleurs chroniques telles que les rhumatismes ou l’arthrose.

En Russie, afin de désintoxiquer de certaines addictions les malades, les centres utilisent les piqures d’abeilles pour diminuer leur dépendance.

Le venin de l’araignée banane comme aphrodisiaque

D’une anecdote, une piqure de cette araignée à provoqué une érection prolongée sur les manutentionnaires qui déchargeaient une cargaison de banane, les laboratoires développent des recherches pour remplacer le viagra.

Les soins grâce aux animaux

Un sirop à la bave d’escargot

Le sirop à la bave d’escargot contribue à guérir l’asthme, les problèmes respiratoires et l’insuffisance cardiaque.

Les soins avec des sangsues

Les sangsues sont plus récemment utilisées dans le cadre post opératoire et plus précisément lors d’une greffe.

Des pansements d’asticots

Dans le cadre hospitalier on utilise des pansements d’asticots. Ces soins permettent de supprimer des tissus nécrosés.

Conclusion

C’est ainsi que nous finissons notre découverte des médecines douces, un moyen de détente et de bien-être,

La Douce alchimie des produits naturels à base d’abeilles

La douce alchimie des produits naturels à base d’abeilles, vous connaissez ? C’est un beau mélange d’ingrédients naturels, issus de la ruche : propolis, pollen, miel… Et de votre imagination. Elle vous invite à exprimer votre créativité, à vous lancer dans la réalisation de cosmétiques, de produits de soins pour le corps et des produits de beauté naturels.

Découvrez l’univers des produits à base d’abeilles, découvrez la douce alchimie des produits naturels à base d’abeilles.

1. Les produits à base d’abeilles

La propolis est une résine qui constitue un rempart protecteur contre les agressions extérieures. Elle est riche en vitamines, en oligo-éléments et en acides aminés.

Le pollen est un concentré d’antioxydants qui protège la peau des radicaux libres. Il contient des vitamines A, B1, B2 et E, des minéraux (potassium, calcium, fer, magnésium), du sélénium, des acides gras essentiels (acide linoléique, linoléic acid, oleic acid), des acides aminés essentiels (arginine, leucine, isoleucine, lysine), des protéines et des enzymes.

Le miel est riche en minéraux et oligo-éléments (potassium, calcium, fer, magnésium, cuivre, zinc…). Il est également un antioxydant puissant qui protège la peau contre les radicaux libres.

miel Manuka
miel

L’abeille, c’est aussi une huile végétale riche en acides gras insaturés et essentiellement composée d’acide linoléique. Elle est très hydratante.

Les apitoxine et la gélatine de propolis, ainsi que l’acide hyaluronique, sont des actifs naturels qui régénèrent, hydratent et raffermissent la peau par une action anti-âge.

2. Les produits cosmétiques aux propolis

Le produit cosmétique à base de propolis est particulièrement efficace pour traiter les problèmes de peau comme l’acné, les irritations, la rougeur et les imperfections.

Il est possible d’utiliser le savon à propolis pour se laver le visage tous les jours, mais aussi la crème hydratante ou la crème apaisante anti-âge.

Si vous souhaitez utiliser des produits cosmétiques aux propolis à l’intérieur de la famille, alors mieux vaut choisir les produits sans parfum.

En plus des produits cosmétiques, il existe également des compléments alimentaires à propolis.

Attention, il ne faut pas en abuser car vous pourriez avoir des effets indésirables comme une diarrhée ou une constipation.

Les savons à propolis

Vous pouvez utiliser les savons à propolis pour le visage, tous les jours.

Idéalement, vous pouvez utiliser un savon à base de propolis plusieurs fois par jour pour éliminer les impuretés et la pollution de la peau. Vous pouvez choisir un savon liquide ou solide.

Pour utiliser le savon à propolis, vous pouvez d’abord nettoyer votre visage avec un lait ou un nettoyant, puis frotter vos mains avec le savon et le masser sur votre visage, le cou et le cou.

Après quelques minutes, rincez abondamment à l’eau tiède ou froide pour retirer le savon. Puis, terminez par un rinçage.

Pour éviter la déshydratation de la peau, utilisez une lotion hydratante après utilisation du savon.

Les crèmes à propolis

Les crèmes à propolis sont très bénéfiques pour la peau. Elles peuvent être utilisées en tant que soin quotidien et également bénéfiques pour les peaux sensibles.

Il existe différents types de crèmes à propolis :

des crèmes pour la peau en général ;

lotions de soins spécifiques ;

un baume pour le visage qui peuvent être utilisées tous les jours.

baume de propolis pour le visage
Baume pour le visage

Les crèmes à propolis ont des propriétés anti-bactériennes, anti-fongiques et anti-inflammatoires. Elles peuvent également réduire les pores de la peau et les imperfections.

Vous pouvez utiliser les crèmes à propolis pour le visage après le rasage ou avant de maquiller. En plus, vous pouvez l’utiliser lorsque vous avez des boutons d’acné ou tout autre problème d’irritation de la peau.

Les crèmes à propolis peuvent être utilisées comme fond de teint. Elles peuvent également aider à prévenir l’apparition de rides.

Les crèmes à propolis sont aussi idéales pour les femmes qui sont enceintes ou qui allaitent. En effet, elles peuvent être utilisées sans problème pendant la grossesse et pendant l’allaitement.

Vous pouvez utiliser les crèmes à propolis pour les cheveux. Elle a des propriétés capillaires très fortes. Vous pouvez l’utiliser pour la repousse des cheveux, chez les femmes qui ont des cheveux très fins et pour les hommes qui ont les cheveux ternes.

Les huiles essentielles de propolis sont utilisées dans l’aromathérapie. Elles aident à stimuler le système immunitaire, elles peuvent réduire l’anxiété, elles peuvent aussi être utilisées pour soulager l’arthrite et les douleurs articulaires.

3. Les produits pour la santé au miel

Le miel est un aliment idéal pour les personnes qui ont des problèmes cardiaques, métaboliques, respiratoires et digestifs. Il a également des propriétés antibactériennes, anti-inflammatoires, antiseptiques, anti-oxydantes et antivirales.

baume cicatrisant
baume cicatrisant

La constitution du miel est de 80 % de glucose, de fructose et de sucres simples. Il contient des vitamines B1, B2 et B6. Il contient aussi des vitamines du groupe B, du groupe C, du groupe PP, du groupe E, du groupe K et il est riche en calcium. Le miel est également riche en potassium, en phosphore et en fer.

Les huiles essentielles de miel ont des propriétés antibactériennes, anti-inflammatoires et antiseptiques.

Le miel est utilisé depuis des milliers d’années pour soigner de nombreuses maladies. Il est utilisé pour des problèmes de santé comme le diabète, l’arthrite, la toux, les maladies respiratoires, la constipation, l’insomnie, la dépression, la fatigue et bien d’autres.

4. Les nouveaux produits avec le pollen de fleurs d’amandier

Les produits dérivés du pollen de fleurs d’amandier sont de nouveaux produits qui ont été mis sur le marché récemment et qui sont utilisés pour le traitement de la fatigue, des problèmes respiratoires, des problèmes digestifs et d’autres maladies.

Les produits dérivés du pollen de fleurs d’amandier sont également utilisés pour des problèmes respiratoires, comme l’asthme et le rhume des foins. Ils améliorent aussi la qualité de l’air dans les maisons.

Les produits dérivés du pollen de fleurs d’amandier peuvent aussi être utilisés pour le traitement des problèmes digestifs comme la constipation, la diarrhée et les nausées. Ils peuvent aussi être utilisés pour le traitement des problèmes rénaux, la fatigue et la dépression.

Le pollen de fleurs d’amandier est également utilisé pour améliorer la mémoire et la concentration et pour améliorer le sommeil. Voici un dernier exemple de la douce alchimie des produits naturels à base d’abeilles.

Continuez de parcourir notre site afin de découvrir des informations insolites sur les insectes qui nous entourent.

Le biomimétisme – Une nouvelle philosophie de la mécanique

biomimétisme exemple

La nouvelle philosophie de la mécanique le biomimétisme est une nouvelle approche de la conception des systèmes mécaniques. Le biomimétisme cherche à reproduire et à améliorer les propriétés fonctionnelles d’une structure biologique.

Les avantages du biomimétisme sont nombreux : coût moindre, réduction des déchets, simplicité d’utilisation, fonctionnement évolutif, développement durable.

Pourquoi chercher à s’inspirer des structures biologiques?

Le biomimétisme a commencé à être utilisé dans la conception des systèmes mécaniques pour leur simplicité, leur fiabilité et leur fonctionnement évolutif.

Les structures biomimétiques sont souvent plus légères, plus efficaces et plus durables que les structures dont elles sont inspirées.

Les propriétés fonctionnelles d’une structure biologique sont reproduites dans des matériaux de synthèse (composites, plastiques, alliages) et dans des structures basées sur l’utilisation de formes simples, de matériaux naturels et de tout ce que le monde naturel peut offrir.

La première utilisation du biomimétisme et de sa philosophie dans la conception d’un système mécanique remonte à l’Antiquité grecque. Bien que les technologies aient beaucoup évolué depuis lors, les principes fondamentaux du biomimétisme n’ont pas changé.

Depuis les années 1970, la biomimétique a connu un fort développement dans de nombreux domaines, tels que la recherche et le développement, la conception, l’ingénierie et l’architecture, l’ingénierie biomédicale et pharmaceutique, l’ingénierie des matériaux, mais aussi l’agriculture.

Le biomimétisme constitue un levier majeur pour le développement et l’innovation.

la robotique copie la nature
l’alliance de la technologie et de la nature

La biomimétique consiste à emprunter les solutions des systèmes biologiques pour résoudre des problèmes ou des situations du monde technologique. Elle a pour but de créer de nouvelles connaissances, de trouver de nouveaux concepts, d’améliorer les processus, les produits ou les services déjà existants. Elle s’appuie sur une recherche fondée sur la nature afin de rendre de nouveaux

Les applications du biomimétisme

Le biomimétisme est une stratégie, une philosophie de recherche qui s’inspire de la mécanique développés par la nature pour réaliser des actions, et qui consiste à se demander quelle pourrait être l’applicabilité d’une telle stratégie dans un contexte industriel.

Malgré l’aspect peu enthousiasmant de la comparaison entre les éléments naturels et la technologie, cette méthode de réflexion a en effet permis de mettre au point de nombreux appareils intéressants.

Les applications concrètes du biomimétisme sont multiples :

Exemples du biomimétisme dans les systèmes mécaniques du XXIe siècle

En architecture : l’immeuble d’habitation « Y-shaped » de l’architecte japonais Shigeru Ban, dont les façades sont constituées de panneaux de fibres de bois.

immeuble de Shigeru Ban
Centre Pompidou de Metz

En ingénierie des matériaux : Les ailes des oiseaux, qui sont capables d’absorber la chaleur et d’en évacuer l’humidité. La technologie « Fly by wire » qui permet aux avions de voler autrement.

En ingénierie biomédicale : Les tissus conjonctifs qui peuvent être utilisés pour la fabrication de prothèses.

En agriculture : le développement des plantes résistantes aux insectes, aux maladies et aux conditions extrêmes.

Quel impact sur les secteurs d’activités?

Ainsi, le biomimétisme a un impact sur tous les secteurs d’activités. En effet, il permet de concevoir des nouveaux produits ou services, de mieux utiliser les ressources ou de lutter contre l’impact négatif sur l’environnement. De nombreuses sociétés (PME -ETI – grands groupes) ont déjà adopté cette stratégie pour faire face à leurs besoins.

De plus, le biomimétisme est utilisé dans l’ingénierie biomédicale afin de résoudre les problèmes posés par la maladie et le vieillissement. Il s’agit notamment de créer des prothèses, des implants et des organes artificiels performants.

Le biomimétisme est également utilisé dans la recherche scientifique. Il permet notamment d’étudier les différentes propriétés des animaux et des végétaux afin de créer des substances et des matériaux de qualité.

Le biomimétisme est aussi utilisé dans l’ingénierie biomimétique et la technologie biomimétique afin de créer de nouvelles machines, de nouveaux matériaux et de nouveaux produits. Il permet d’allier efficacité, développement durable et respect de l’environnement.

Enfin, le biomimétisme est utilisé dans la recherche industrielle et commerciale. En effet, les entreprises utilisent cette méthode afin de créer des machines et des produits plus performants et respectueux de l’environnement.

Quelles sont les raisons du succès du biomimétisme?

Une raison du succès du biomimétisme est qu’il offre des solutions durables et répond à un nouvel environnement concurrentiel. Le biomimétisme apporte des solutions durables aux problèmes posés par l’utilisation de ressources limitées, la pollution de l’air, la chaleur ou le froid. Il permet aussi d’améliorer la qualité de vie dans les zones éloignées ou dans les villes.

Le biomimétisme offre un vaste choix de solutions à des problèmes auxquels nous sommes confrontés aujourd’hui. L’innovation est définie comme « l’utilisation d’une idée » . Le biomimétisme offre une source inépuisable de solutions et de concepts à de nouveaux produits, services et procédés.

C’est un moyen efficace qui permet d’accélérer la création de nouvelles technologies et d’améliorer la performance de produits existants. La meilleure définition du biomimétisme est de considérer le vivant comme un laboratoire naturel.

Le biomimétisme est une approche fondée sur la capacité de l’homme à utiliser les concepts et les matériaux présents dans la nature pour créer des solutions aux problèmes auxquels il est confronté.

Quel est le but du biomimétisme?

Le but du biomimétisme est de trouver des solutions à des problèmes complexes par l’étude des systèmes naturels.

Le biomimétisme est un concept qui a émergé il y a de nombreuses années. Dans les années 1970, le biomimétisme a été introduit dans le monde de la technologie par l’industrie automobile. Ensuite, d’autres secteurs ont commencé à recourir à ce concept et à utiliser d’autres moyens pour le mettre en pratique.

Les types d’application du biomimétisme peuvent ainsi se classer en trois grands groupes :

  • l’ingénierie biomimétique
  • l’ingénierie biomimétique active
  • la technologie biomimétique

Les différents types de biomimétisme

La biomimétique n’est pas un seul et unique concept. En effet, nous distinguons trois types différents de biomimétisme.

Premièrement, les chercheurs s’inspirent des processus naturels pour la conception des produits : c’est le biomimétisme à faible échelle.

Deuxièmement, on peut s’inspirer de la structure des organismes pour la conception de machines : c’est le biomimétisme à moyenne échelle.

Enfin, on peut s’inspirer de la structure des organismes et de leurs fonctions pour la conception de systèmes : c’est le biomimétisme à grande échelle.

Les avantages du biomimétisme

La mise en œuvre du biomimétisme, cette nouvelle philosophie de la mécanique, a plusieurs avantages :

Elle est à la fois un moyen de réduire l’impact environnemental des produits et des systèmes technologiques et une source d’innovation.

respect de la planète
protéger les ressources de la planète

Elle peut contribuer à renforcer les capacités des pays en développement à développer des technologies propres, durables et innovantes.

Ce concept très large consistant à rechercher des solutions à ses problèmes techniques et sociétaux en se basant sur les solutions naturelles trouvent un écho particulier dans le domaine de l’énergie.

Les inconvénients du biomimétisme

Les entreprises accueillent Le biomimétisme comme une bénédiction. En effet, il permet de créer des produits et des machines plus efficaces et respectueux de l’environnement. Toutefois,

Retrouver dans d’autres articles du site les nombreux avantages liés à l’étude et la découverte du monde des insectes et des animaux.

Qu’est-ce que la sériculture et à quoi cela nous sert?

Un cocon de vers à soie

Qu’est-ce que la sériculture à quoi cela nous sert?

La sériciculture est une industrie agroalimentaire. Elle implique l’élevage de vers à soie pour la production de soie brute.

Quel est l’origine de la sériculture?

On pense que la soie a été produite en Chine dès le néolithique. Dans des pays comme le Brésil, la Chine, la France, l’Inde, l’Italie, le Japon, la Corée et la Russie, la sériciculture est devenue une importante industrie artisanale.

Présentation des activités de la sériculture

Les principales activités de la sériciculture comprennent:

  • la culture de plantes alimentaires pour nourrir les vers à soie qui filent des cocons de soie
  • le dévidage des cocons pour dérouler le filament de soie afin d’obtenir des avantages à valeur ajoutée.

Dans quel but pratiquons-nous la sériculture?

Maintenant que nous avons répondu à qu’est-ce que la sériculture nous allons apprendre à quoi

Ces activités comprennent la transformation et le tissage. Dans de nombreux pays, la soie est utilisée pour la confection de vêtements.

Aussi nous retrouvons de la soie dans des costumes légers, des manteaux, des pantalons, des vestes, des chemises, des cravates, des robes de chambre, des vêtements de détente, des bas et des gants.

La soie est également utilisée pour la dentelle, la papeterie, les draperies, les doublures, les tissus étroits, les sacs à main, etc.

Description du processus de la sériculture

Le mode de fabrication de la soie débute par l’élevage des cocons. Il faut savoir que la fibre de soie peut être obtenue à partir de plusieurs variétés de vers à soie.

Cependant, il s’avère que la fibre obtenue à partir de la larve de Bombyxmori a une valeur commerciale. Le processus d’obtention de la fibre de soie à partir du Bombyxmori nécessite de nourrir soigneusement les cocons.

La fabrication de la soie est différente de celle des autres fibres naturelles. De nombreuses étapes sont nécessaires à la production de la soie.

Voici les étapes qui sont impliquées dans la production de la soie :

  • La culture du mûrier (Moriculture).
  • Élevage des vers à soie pour produire des cocons.
  • Le dévidage de la soie pour produire du fil de soie.

Qu’est-ce que la Moriculture

nous pouvons dire que la moriculture est une méthode de culture des feuilles de mûrier pour nourrir les vers à soie et produire de la soie.

La première culture de mûriers a été réalisée en 2800 avant J.-C. par Chin-Nong. L’industrie de la soie brute est basée sur la moriculture et la sériciculture. Pour augmenter la production de soie et de cocons, la moriculture est un processus important. Les techniques de moriculture ont été améliorées avec le temps pour réduire les coûts de production de la sériciculture.

Description de l’élevage des vers à soie

Lorsque la femelle pond des œufs, le cycle de vie du ver à soie commence. Les chenilles ou les larves éclosent des œufs du ver à soie.

Les vers à soie se nourrissent de feuilles de mûrier et se nymphosent.

Après la quatrième mue, grimpent sur les branches proches et filent leurs cocons de soie

Au stade de la nymphe, le ver à soie tisse un filet autour de lui pour se tenir et se soutenir.

Ensuite, le ver à soie fait pivoter sa tête, qui file une fibre composée d’une protéine et devient une fibre de soie.

Plusieurs chenilles forment une couche protectrice autour de la chrysalide, et cette enveloppe est appelée cocon.

Le dévidage de la soie

Le dévidage de la soie est un processus qui consiste à dérouler les filaments de soie du cocon et à les réunir pour produire un fil unique. Pour cela, les groupes de cocons sont d’abord cuits dans un bain d’eau chaude, puis les filaments de soie sont déroulés et combinés ensemble pour être enroulés.

Le fil ainsi obtenu est ensuite enroulé sur une bobine à rotation rapide. Le nombre de cocons détermine l’épaisseur (denier) des filaments de fil de soie.

Les insectes ont rôle de plus en plus important dans notre culture. La sériculture ainsi que l’entomoculture en sont de parfaits exemples.

Les produits dérivés des insectes dans l’industrie du tissus

Les produits dérivés des insectes sont un ingrédient émergent dans l’industrie du tissus. Les fibres produites à partir d’insectes sont en passe de devenir une nouvelle source de fibres naturelles et écologiques.

la soie d'araignées utilisée pour l'industrie textile
tissage de la soie d’araignées pour l’industrie textile

Quels sont leurs points forts pour cette application?

Ils sont souples, élastiques, agissent comme un anti-microbien et peuvent être utilisés dans des vêtements de sport, de luxe ou de nuit.

En effet, en fonction de notre activité nos vêtements doivent adopter un comportement adéquat.

Lors d’une séance de sport nous transpirons. Le vêtement doit apporter une réponse en relation avec cette conséquence. En permettant l’évacuation de l’humidité mais aussi sécher rapidement après l’effort il apporte une solution à la fois confortable et hygiénique.

La nuit, notre corps vit. Nous bougeons, nous transpirons, nous évacuons des toxines. Pour cela nos vêtements de nuit doivent garantir un confort durable et une protection anti bactériologique.

La mode peut en tirer des bénéfices

Les produits dérivés des insectes pourraient aider la mode à être plus écologique, moins polluante et d’avantage socialement responsable.

La mode a tendance à être très frileuse à l’idée de travailler avec des matières naturelles.

Cela découle du fait que les matières naturelles sont en général plus chères et demandent plus d’efforts pour être traitées. Les matières naturelles peuvent également susciter des réactions allergiques chez les consommateurs.

Alors que le coton est difficile à cultiver, les fibres de soie ne peuvent se cultiver qu’à partir de l’écaille de l’insecte.

Au lieu de cela, les soies d’insectes sont généralement récoltées par électrocution ou en faisant éclater l’insecte.

Quelles sont les différentes sortes d’insectes utilisés dans la fabrication de textiles?

Les insectes sont utilisés dans la fabrication des tissus pour remplacer le coton, le nylon, le polyester et le lin. Ils sont utilisés pour créer des fibres de haute qualité, qui ont de nombreuses applications pratiques. Ce guide vous aide à comprendre les avantages et les inconvénients de cette pratique.

Les insectes utilisés sont principalement des vers de farine (Tenebrio Molitor). Leur croissance est contrôlée avec un programme génétique, de manière à ce qu’ils soient prêts au moment où ils sont nécessaires. Les pucerons sont également utilisés. Par exemple, les larves d’abeilles sont également utilisées pour créer des matériaux plus doux et plus fins.

Quels sont les avantages de cette pratique?

  • beaucoup de points en commun avec le coton, mais sont plus résistants et ont une durée de vie plus longue.
  • pas besoin de pesticides, ils sont écologiques, et ils contribuent à réduire votre empreinte environnementale.
  • pas toxiques pour les animaux sauvages et ne contiennent pas de produits chimiques.
  • Ils offrent également une source d’énergie alternative aux combustibles fossiles.

Quels sont les inconvénients de cette pratique?

Ils ont un coût élevé, et ils ne sont pas encore au point technologiquement. On peut aussi avoir des allergies similaires à celles que l’on peut avoir aux vêtements en coton, en particulier en cas d’allergie aux acariens. Les insectes utilisés pour la fabrication des textiles sont aussi des insectes nuisibles dans un contexte domestique.

Le tissage des araignées et des vers à soie

Les araignées et les vers à soie sont utilisés pour produire de la soie filamentaire. Les araignées sécrètent une substance qui est déposée sur leurs fils tandis qu’ils sont tissés. Ces fils soyeux représentent un matériau naturel et durable. La soie peut être utilisée pour créer différents produits parmi eux:

  • des vêtements
  • des rideaux
  • de la tapisserie
  • des tapis
  • des rideaux
  • du papier
  • du carton
première doudoune en soie d'araignée
1 ère doudoune en soie d’araignées

La chitine, extraite de la peau et des coquilles d’insectes, était réputée jusque là pour la production alimentaire animalier.

Cette chitine est actuellement étudiée afin de trouver le moyen de remplacer les traitements chimiques appliqués sur les textiles.

Quelles sont les tendances en matière d’ingénierie tissu?

Les textiles seront-ils remplacés par des cuirs d’insectes?

La technologie de la fabrication de textiles vient d’étendre ses horizons. Une firme US à mis au point d’un procédé de fabrication de cuir à partir de déchets d’insectes.

En effet, l’entreprise américaine Bolt Threads a mis au point un mélange à base de chitine. Soit, l’exosquelette des insectes, qui peut être utilisé pour la production de matériaux textiles bio-sourcés.

Quels sont les avantages de la technologie de fabrication de cuir à base de chitine?

Cette découverte est une innovation qui pourrait bien aller dans le sens de la protection de l’environnement.

Comme vous le savez, les vêtements en cuir sont produits à partir d’animaux comme, le cheval, le mouton ou la vache . Ces derniers consomment beaucoup d’eau et de terre pour leur nourriture.

Cette fabrication de vêtements en cuir est une source d’émission de gaz à effet de serre et de polluants atmosphériques. La fabrication de vêtements en cuir n’est pas écologique et n’est pas sans impact sur la santé humaine.

Le procédé innovant mis au point par Bolt Threads pour transformer les déchets d’insectes en cuir peut être utilisé par des industriels du secteur de la mode.

D’autres solutions pour Les produits dérivés des insectes que dans l’industrie du tissus

Les entreprises qui veulent s’attaquer au problème de déchets d’insectes peuvent compter sur l’entreprise pour leur offrir une solution de recyclage à base de chitine.

Les matières premières issues de la transformation de déchets d’insectes en fibres et en cuir peuvent aussi servir à la fabrication de produits pour l’alimentation.

En effet des huiles et des farines sont utilisées dans l’industrie alimentaire.

Nous retrouvons dans l’industrie pharmaceutique des substances anticancéreuses, ou des traitements contre les maladies cardiovasculaires issus des insectes.

7 informations sur les cosmétiques issues des insectes

Découvrez 7 informations cosmétiques issues des insectes. L’utilisation des produits cosmétiques à base d’insectes est de plus en plus en vogue, en raison de la prévention de l’effet néfaste des produits chimiques sur la peau. Aujourd’hui, les cosmétiques à base d’insectes sont fabriqués à partir des larves de guêpes ou de la production des abeilles mais pas seulement.

Quels soins pour les cheveux à base d’insectes?

Les cheveux sont agressés par de nombreux éléments extérieurs tels que la pollution, l’humidité, la chaleur ou encore le stress.

une abeille qui buttine

La solution pour retrouver de l’éclat et de la souplesse à vos cheveux se trouve dans un produit issu des insectes. Le miel appliqué en masque associé à de l’huile d’olive permettra de recouvrer une chevelure forte et brillante.

Un remède contre l’acné à base de mouche.

Une docteure, de l’université de Franche-Compté, est sur le point de finaliser ses recherches sur la réparation des imperfections de notre peau grâce à l’acide laurique et le collagène contenus dans les larves de mouches.

Cet acide laurique est un lipide aux propriétés antimicrobiennes. Le collagène quant à lui permet de conserver une certaine élasticité de la peau.

Un épilatoire issu des œufs de fourmis.

L’huile ou la crème, provenant des œufs de fourmis, sont des moyens d’épilations définitives très efficaces utilisés depuis des dizaines d’années dans les pays du Moyen-Orient.

Son application sur le visage ou les aisselles ou les autres zones encore plus sensibles, se fait par massage pendant 5 à 10 minutes.

Ce massage doit être réalisé pendant 5 jours quotidiennement avant le coucher. La chute des poils se voit très rapidement.

Retrouver l’élasticité de la peau avec du venin d’abeilles.

Le venin d’abeille permet de retrouver une peau plus élastique et plus lisse grâce à la Mélittine contenue. Ce composé d’acide aminés à la faculté de créer l’élastine de la peau naturellement.

Outre cette fonction cosmétique, la Mélittine possède des vertus thérapeutiques. Des recherches mettent en avant les effets anti-inflammatoires.

La cicatrisation grâce au miel.

Décidément le travail des abeilles fournis bon nombre de produits utiles. Outre la douceur que peut nous apporter une cuillère de miel à notre gorge, l’apithérapie était principalement utilisé afin d’optimiser la cicatrisation avant l’arrivée des antibiotiques.

L’acide borique du miel de thym rend celui-ci le plus recommandé pour aider la cicatrisation. La composition du miel lui octroie ses qualités antibactériennes et antiseptiques.

Un composé de vernis à ongle provenant d’une chenille.

Habituellement les Cochenilles se trouvent sur nos plantes dans nos jardins. Mais dorénavant ses déjections sont utilisées dans le cadre du développement des vernis à ongles.

En effet, la résine récupérée dans ces déjections est un élément essentiel de la composition des laques et des vernis à ongles.

une belle Cochenille
la Cochenille

D’autre part, le rouge de votre produit de beauté, est appelé « sang de Cochenille. Ce n’est pas son sang évidemment mais un acide que l’insecte éjecte pour se défendre.

Une boisson anti-âge fabriquée par un ver.

En Asie les vertus du ver à soie ont été employées depuis des centaines d’années et pour divers applications.

La Séricine est connue pour son potentiel antioxydant et récemment cette protéine est utilisée pour l’hydratation de la peau et pour favoriser la cicatrisation.

Mais depuis peu, une société commercialise deux boissons sous forme de gourde avec des propriétés différentes.

  • Pour la Nuit, une formule Anti-âge
  • Pour le jour une formule Radiance

Ces 7 informations cosmétiques issues des insectes sont un petit aperçu du potentiel qu’offre ces animaux au domaine de la recherche scientifique.

Qui est l’entomologiste et comment le devenir?

Etes-vous prêt à découvrir un métier passionnant? Apprenez qui est l’entomologiste et comment le devenir?

Un entomologiste est un scientifique qui étudie les insectes. Les entomologistes ont de nombreuses tâches importantes dans des études:

  • de la classification
  • du cycle de vie
  • la distribution
  • de physiologie
  • du comportement
  • de l’écologie
  • la dynamique des populations d’insectes.
un entomologiste au travail

Les entomologistes étudient également les ravageurs urbains, les ravageurs forestiers, les ravageurs agricoles et les ravageurs médicaux et vétérinaires et leur contrôle.

Ces scientifiques peuvent travailler avec des insectes utiles comme les abeilles, les vers à soie, les coccinelles et les guêpes parasites.

Les entomologistes sont des chercheurs, des enseignants et des consultants et peuvent travailler pour des entreprises privées, des universités ou des agences gouvernementales.

Environ 560 personnes travaillent comme entomologistes professionnels en France déclarés par la Société entomologique de France (SEF), ce qui comprend:

l’enseignement sur les insectes ; travaillant comme entomologistes de vulgarisation (éducateurs publics qui fournissent des informations sur les insectes et leur gestion dans les environnements agricoles et urbains); élever des abeilles;

l’application des quarantaines et des réglementations ;

effectuer des travaux d’enquête sur les insectes ;

consultation sur des sujets de lutte intégrée contre les ravageurs;

vente d’insecticides;

lutte contre les parasites;

mener des recherches sur la classification, la taxonomie, la biologie, l’écologie, le comportement et le contrôle des insectes.

Le plus grand nombre d’entomologistes sont employés dans certains aspects de l’entomologie économique ou appliquée qui traitent du contrôle des insectes nuisibles.

Il existe également des dizaines de milliers d’entomologistes amateurs. Ils étudient les insectes sans rémunération et ils fournissent des informations précieuses sur la répartition des insectes,

OPPORTUNITÉS DE CARRIÈRE


Les carrières en entomologie dans la recherche impliquent l’étude et la compréhension de plusieurs facteurs:

  • l’anatomie
  • des habitudes, des cycles biologiques
  • de la physiologie
  • la classification des insectes
  • l’étude de divers types de contrôles chimiques et biologiques.
évolution de carrière

De plus en plus, des informations de base sont nécessaires pour apporter des réponses à des questions et problèmes complexes impliquant les insectes.

Opportunités de recherche


De nombreux entomologistes sont impliqués dans la recherche sur la lutte contre les ravageurs.

Ils utilisent toutes les techniques de lutte antiparasitaire appropriées pour maintenir les parasites en dessous des niveaux économiquement préjudiciables.

Chaque technique de lutte antiparasitaire doit être conçue avec soin afin qu’elle soit respectueuse de l’environnement et compatible avec les objectifs du producteur et de l’utilisateur.

Postes d’enseignement


Il existe de nombreuses opportunités d’enseignement pour les entomologistes dans les universités, les institutions et organisations éducatives à but non lucratif.

Un autre travail de vulgarisation important est l’entomologiste enquêteur. Il passe en revue toutes les cultures importantes dans un état ou une zone donnés pour détecter d’éventuelles épidémies d’insectes. Ils alertent les agriculteurs et les producteurs avant qu’un problème majeur ne survienne.


Travail du gouvernement


De nombreux entomologistes travaillent pour des agences gouvernementales.

En médecine les entomologistes et de santé publique travaillent pour les services de santé publique et traitent des problèmes de lutte antiparasitaire.

Dans l’armée les entomologistes militaires travaillent pour diverses branches. Ils supervisent les opérations de lutte antiparasitaire dans un grand nombre de bases militaires en France et à l’étranger.

Les entomologistes engagés dans la santé publique travaillent dans différents domaines de recherche et dans le contrôle des mouches domestiques, des moustiques, des cafards, des poux, des puces, des tiques et de nombreux autres parasites qui posent un risque pour la santé ou un problème de nuisance.

Les travaux de recherche et la protection du personnel militaire contre les maladies transmises par les insectes et les parasites sont des aspects importants de l’entomologie dans le service militaire.

L’entomologie médico-légale est un nouveau domaine d’étude.

Les entomologistes de ce domaine spécialisé utilisent leurs connaissances des cycles de vie et du comportement des insectes pour aider la police à résoudre des crimes.

Les entomologistes agricoles travaillent pour protéger les cultures précieuses contre les insectes nuisibles.

Les pertes annuelles causées par les insectes nuisibles agricoles sont énormes et, dans certaines régions, peuvent entraîner jusqu’à 25 pour cent de perte de rendement.

Les entomologistes agricoles, les consultants en gestion des ravageurs et les dépisteurs de ravageurs sont tous impliqués dans la recherche et le contrôle des ravageurs des cultures.

La croissance rapide de l’industrie des produits forestiers a ouvert la voie à l’entomologie forestière. La France utilise une quantité énorme de bois d’œuvre chaque année, mais les pertes annuelles dues aux insectes forestiers sont également substantielles.

Les entomologistes forestiers s’efforcent de protéger ces précieuses ressources contre les insectes nuisibles.

Travail dans le secteur commercial


Les entomologistes commerciaux travaillent pour l’industrie plutôt que pour des organismes publics.

Ces emplois peuvent impliquer des travaux sur le terrain, de la recherche, des services de lutte contre les insectes et des ventes d’insecticides.

La vente d’insecticides fait partie de la grande industrie agroalimentaire qui fournit aux agriculteurs et aux producteurs des biens et des services.

Certains entomologistes travaillent pour lutter contre les parasites affectant les arbres d’ombrage, les pelouses, les plantes ornementales.

Alors que d’autres, portent leurs recherches sur les maisons, les entrepôts, les magasins, les hôtels et les restaurants.

D’autres travaux comprennent la pulvérisation des cultures agricoles ainsi que des zones urbaines contre les mouches et les moustiques.

Les entomologistes commerciaux peuvent travailler en tant que consultants privés auprès de l’industrie des pesticides.

D’autres postes comme des opérateurs de lutte antiparasitaire et de l’agro-industrie (services de lutte antiparasitaire, par exemple).

Les entomologistes dans ce domaine peuvent créer leur propre entreprise. Ils peuvent travailler pour une petite entreprise ou peuvent travailler pour une grande entreprise commerciale.


ÉDUCATION/FORMATION

diplôme


Les personnes intéressées par une carrière en entomologie devraient se préparer en suivant des cours de mathématiques et de sciences.

Car pour apprendre qui est l’entomologiste et comment le devenir il faut de sérieuses aptitudes dans ces matières.

En effet, les sujets tels que, la biologie la zoologie, la botanique, l’écologie et chimie permettent d’avoir une vision globale.

En se familiarisant avec les étapes de la méthode scientifique et en s’exerçant à tenir des registres et à présenter des informations, des données et des conclusions.

Ils devraient mener des enquêtes sur le monde des insectes;

visiter les bibliothèques et les magasins pour trouver des livres, des vidéos et des logiciels éducatifs intéressants sur les insectes ;

rechercher des emplois d’été auprès d’entreprises, d’universités, de stations expérimentales d’État ou d’agences gouvernementales qui s’occupent des insectes.

Ou passer simplement la journée avec un conservateur de musée, un opérateur de lutte antiparasitaire ou un autre entomologiste professionnel.

Cela peut aider à donner un aperçu de qui est l’entomologiste et comment le devenir.

La formation est également disponible par le biais de groupes de jeunes tels que les scouts, les clubs.

Vous devez savoir que la plupart des universités n’ont pas de département d’entomologie spécialisé mais proposent à la place des cours d’entomologie.

Néanmoins, de nombreux entomologistes reçoivent un diplôme général de premier cycle en biologie ou en zoologie, puis se spécialisent en entomologie au niveau postuniversitaire.

Les postes de recherche dans les universités, le gouvernement et les organisations industrielles nécessitent soit une maîtrise ou, dans la plupart des cas, un doctorat.

Pour les personnes intéressées à diriger une équipe de recherche ou à enseigner au niveau universitaire, un doctorat. est requis.

UN SALAIRE


Niveau d’entrée moyen
20000 € par année

Moyenne
22000 € par année

Moyenne de niveau supérieur
26000€ par année

Nous espérons que cet article vous aura donné un aperçu de qui est l’entomologiste et comment le devenir.

Qu’est-ce-que l’entomoculture?

Vous avez peut-être entendu parler de l’agriculture cellulaire – la science de la culture de produits animaux sans l’animal.

Ces idées sont nées de recherches visant à trouver et produire des solutions alternatives de protéines.

Le principal argument de cette technologie est qu’elle a le potentiel de diminuer les effets négatifs de la production alimentaire sur l’environnement (utilisation intensive des ressources, émissions, antibiotiques, cruauté envers les animaux…) tout en permettant aux gens de manger tout ce qu’ils veulent manger.

Si vous vivez dans une culture occidentale, cela signifierait probablement des choses comme du bœuf, du porc, du poulet et des fruits de mer.

Mais qu’en est-il des choses en dehors de la bulle de la viande occidentale – qu’en est-il des insectes ?

Dans des endroits comme la Thaïlande, le Ghana et le Mexique, les insectes sont déjà des ingrédients familiers. Pensez beondegi, nsenene ou escamole.

un beondegi plat de fast food
beondegi


Après tout, il a été démontré que les insectes sont beaucoup plus faciles à cultiver que les cellules de mammifère. Cela a incité les scientifiques à envisager sérieusement l’entomoculture – l’agriculture cellulaire spécifiquement pour les insectes.

Dans notre culture occidentale, cela pourrait susciter des images de consommation de grillons entiers. Bien que ce soit en fait, dans de nombreuses cultures, un peu rebutant.

Mais, l’entomoculture ne consiste pas à faire pousser un grillon entier, par exemple.

Il s’agit uniquement de faire pousser la viande de grillon – pas du cartilage croquant qui constitue la majorité de l’insecte.

Tout comme lorsque nous élevons actuellement une vache, nous ne mettons pas toute la peau de l’animal, les os et le tout dans une assiette, nous nous concentrons uniquement sur les coupes que nous voulons manger.

De plus, cette viande peut être cultivée et structurée de manière à ressembler à un gros morceau – comme un steak, un hamburger, une longe de porc, une cuisse de poulet ou l’une des coupes de viande que nous connaissons actuellement.

En d’autres termes, l’entomoculture pourrait ne pas ressembler à notre conception de ce que signifie manger des insectes.

En fait, cela pourrait finir par être presque exactement comme le nombre de personnes qui mangent de la viande aujourd’hui.


Comment fonctionne l’entomoculture ?


Lorsque nous produisons n’importe quel type de viande en utilisant l’agriculture cellulaire, on dit que nous la « cultivons in vitro ». Cela se fait en quatre étapes principales.

Des cellules mésodermiques à forte expression de Twist et Sloppy Paired sont extraites des animaux.

Les cellules souches mésodermiques sont des cellules qui ont le potentiel de devenir n’importe quel type de cellule spécialisée.


Les cellules souches sont immergées dans un milieu de culture et prolifèrent.

Un milieu de culture est une substance contenant tout ce dont les cellules ont besoin pour se développer comme des glucides, des graisses, des acides aminés, des sels et des vitamines.

Au fur et à mesure que ces molécules diffusent dans les cellules, elles se développent et finissent par se diviser en deux cellules plus petites et augmente de façon exponentielle, ou « prolifère ».


Les cellules souches sont ensemencées sur un échafaudage.

Un échafaudage est un moule dans lequel les cellules se développent pour réaliser cet arrangement spécifique.


L’échafaudage est placé dans un bioréacteur pour la différenciation.

Les bioréacteurs sont des machines qui exposent les cellules à une variété d’indices environnementaux différents – par exemple, la stimulation électrique et les contractions mécaniques.

Cela encourage les cellules à se différencier en types de cellules spécialisées que nous obtenons dans la viande.

Ces myoblastes fusionnent ensuite pour former des myofibres multinucléées, c’est-à-dire du tissu musculaire.

processus de fabrication
le process


Comment se compare-t-il aux cultures cellulaires de mammifères?


Les spécificités de chacune de ces étapes sont mieux comprises par rapport aux cellules de mammifères, alors examinons-les.

Tolérance environnementale


Dans l’ensemble, les cellules d’insectes peuvent résister à une gamme beaucoup plus large de conditions environnementales que les cellules de mammifères.

Lorsque les cellules de mammifères sont cultivées in vivo (c’est-à-dire dans le corps), elles sont exposées à des conditions assez chaudes – environ 37 degrés Celsius.

Afin d’imiter ces conditions, les bioréacteurs doivent être chauffés, ce qui nécessite plus d’énergie, ce qui augmente les coûts de production.

Les cellules d’insectes, provenant de créatures à sang non chaud, peuvent être cultivées à l’échelle à température ambiante.

Lorsque les cellules de mammifères digèrent et métabolisent le glucose, elles produisent de l’acide lactique et d’autres sous-produits.

Au fur et à mesure qu’ils s’accumulent, ils acidifient l’environnement de la cellule. Cela conduit à des conditions de croissance inférieures pour la cellule.

À moins que l’environnement ne soit rééquilibré, les cellules ne se développeront pas aussi bien. Le « rééquilibrage » se fait généralement en remplaçant l’intégralité du milieu de culture, parfois aussi fréquemment que tous les 2-3 jours.

Inutile de dire que cela gaspille des nutriments et coûte cher.

un bon geste pour la planète
bons gestes pour la planète

Les cellules d’insectes sont plus tolérantes à différents niveaux de pH.

Lorsque la croissance des cellules d’insectes a été comparée à un pH de 5,5, 6,5 et 7,5, peu de différence a été notée.

De plus, les cellules d’insectes contournent en partie la production de lactate.

En conséquence, les cultures d’insectes peuvent s’en tirer avec des remplacements de milieux complets aussi rarement que 90 jours.

Maintenant, l’autre raison pour laquelle le support doit être changé est l’épuisement des nutriments.

Cependant, les cellules d’insectes n’épuisent pas les nutriments ajoutés aussi rapidement que les cellules de mammifères.

Les cellules de mammifères nécessitent également une mesure précise de dioxyde de carbone et d’oxygène pour se développer.

En tant que telles, les cultures sont généralement complétées par 5 % de dioxyde de carbone supplémentaire.

Les insectes peuvent croitre sans ce supplément.


Milieu de culture sans sérum


Un milieu de culture est une substance contenant tous les nutriments essentiels comme les glucides, les graisses, les protéines, les sels et les vitamines dont une cellule a besoin pour se développer.

Au fur et à mesure que le milieu de culture se diffuse dans la cellule, la cellule va croître, se diviser et la lignée cellulaire va « proliférer ».

Or, pour proliférer, une cellule n’a pas seulement besoin de nutriments essentiels et de macromolécules.

Il a également besoin de choses appelées facteurs de croissance. Lorsque les cellules de mammifères se développent in vivo, ces facteurs de croissance sont fournis par le sang de l’animal.

Afin de reproduire cela, le milieu de culture se compose généralement d’un mélange de base complété par des facteurs de croissance supplémentaires.

Le milieu de base constitue la majeure partie de la culture et contient la plupart des nutriments tandis que les facteurs de croissance sont ajoutés en quantités infimes.

Alors maintenant, la question devient comment obtenons-nous ces facteurs de croissance?

Puisqu’ils existent tous en proportion parfaite dans la circulation sanguine d’un animal, le point de départ naturel est de mélanger du sang de mammifère dans le milieu. En particulier quelque chose appelé sérum bovin fœtal ou FBS.

Le FBS est extrêmement controversé car, il provient du sang d’un fœtus de vache laitière. Les deux problèmes avec cela sont qu’il est:

a) dépendant des animaux, ce qui va à l’encontre de l’objectif de l’agriculture cellulaire

b) coûteux parce qu’il est inaccessible.

De plus, d’un point de vue scientifique, le FBS est généralement indéfini. Ce qui signifie que sa composition chimique varie d’un animal à l’autre.


Aucune autre substance ne peut fournir à elle seule tous ces facteurs de croissance.

Nous nous efforçons donc de les fabriquer individuellement en utilisant la production de protéines recombinantes. Mais, pour le moment, cela aussi est couteux.

Cela nous amène naturellement à l’un des plus grands défis de l’agriculture cellulaire :

trouver le milieu de culture idéal qui soit simple, puisse stimuler la prolifération, ne dépende pas des animaux, soit accessible et bon marché.

Mais en raison du fait que les cellules de mammifères reposent sur un ensemble complexe de facteurs de croissance, trouver un milieu de culture qui satisfait à tous ces 5 critères est un défi permanent.

Les cellules d’insectes, quant à elles, proviennent d’insectes qui sont des organismes biologiquement plus simples que les mammifères.


Qui est sur le terrain ?


En ce qui concerne les alternatives aux protéines d’insectes en général, quelques entreprises comme Entomilk et Chirps travaillent déjà sur l’utilisation de grillons comme base pour la crème glacée et la poudre de protéine, respectivement.

une équipe de scientifiques
des scientifiques travaillent à la recherche

Mais, pour le moment, l’entomoculture est encore majoritairement en phase de recherche. En particulier, les chercheurs travaillent, au développement d’un système de culture tridimensionnel pour la bio fabrication de tissus d’insectes.


Pour ce faire, ils se concentrent sur le développement de lignées cellulaires et la formulation de milieux sans sérum, la fabrication d’échafaudages à partir de matériaux comme la cellulose de chitosane de champignon et la protéine de soie ainsi que l’analyse des nutriments et de la texture.

Points clés à retenir


L’entomoculture est la branche de l’agriculture cellulaire concernée par la croissance des tissus d’insectes.
La culture de viande d’insecte in vitro fonctionne en obtenant des cellules souches mésodermiques, en les faisant proliférer dans un milieu de culture, en les ensemençant sur un échafaudage et en les différenciant dans un bioréacteur.


Il est avantageux par rapport aux cellules de mammifères en termes de tolérance environnementale, de capacité de croissance dans des conditions sans sérum et de capacité de croissance dans des cultures en suspension.